Akpomedah : « On sait que tant qu’on défend, on peut gagner »

Pour son 2e match de la saison, le groupe de Christian Monshau a donné une leçon de basket à la Chorale de Roanne. Mais, malgré le résultat, les gravelinois se voulaient mesurés.

91-59… 32 points d’écart… ça fait mal, très mal. Le différentiel au niveau de l’éval globale n’est pas mal non plus : 119 contre 49. Si le collectif du BCM a été particulièrement efficace (17 passes), c’est surtout en défense que les nordistes ont fait la différence. En tenant Roanne à 43,1% et en volant 13 ballons (18 pertes de balles au total pour la Chorale contre 5 pour Gravelines), l’équipe a montré que la défense serait sa marque de fabrique cette année. Ce que confirmait d’ailleurs Cyril Akpomedah dans La Voix du Nord :

« On a déjoué sur des petits trucs qu’on avait travaillés. Ce sont des détails ce soir, parce qu’on met les shoots. Si on peut laisser l’adversaire à 50, 60 points, on peut gagner même si on ne les met pas. Ce qui fait la différence, c’est la défense. En attaque, on trouvera toujours des solutions. »

« Il y aura des jours avec et des jours sans, c’est le problème d’une équipe qui ne joue qu’intérieur et shoots à trois points et pas trop en intermédiaire. C’est notre style de jeu, ça a des avantages et des inconvénients le jour où tu ne mets pas dedans. Mais on sait que tant qu’on défend, on peut gagner. »

Christian Monschau était lui aussi satisfait mais restait modéré dans ses propos :

« On était plus dans la justesse de ce qu’on veut développer. On est à la recherche de matchs les plus pleins possibles quand ça fonctionne bien. On travaille des choses depuis un moment, il faut qu’on puisse les vérifier en compétition. C’est la satisfaction de ce match. On a vu ce qu’on a travaillé sur les fondamentaux mais aussi sur le plan stratégique par rapport à l’adversaire. Il faut les deux car on n’aura pas toujours le temps. »

Tags : , , ,
Comments

Commentaires

Comments are closed.