Andrew Albicy, mordu de défense

A la manière d’un John Linehan, Andrew Albicy a fait de la défense l’une des caractéristiques fondamentales de son jeu.

« La défense, c’est sa marque de fabrique. Je veux qu’il soit un Linehan. La défense, c’est notre identité. Si le premier rideau ne monte pas en pression, il ne peut pas y avoir de défense forte ».

Dans La voix des Sports, le sélectionneur Vincent Collet le reconnaît : la défense et Albicy sont deux noms indissociables. Pour compenser un déficit de centimètres, mais certainement pas de talent, l’ex-meneur du Paris Levallois a du adapter son jeu. Au fil des matches, Albicy a pu affiner sa propre définition de la défense.

Pour lui, elle consiste à « rendre fou le meneur adverse, ça change son jeu, ça fout le bordel ».

Comme dans la hiérarchie en sélection. De partenaire d’entraînement, Albicy est remonté dans la hiérarchie à la faveur de ses performances et des forfaits. Christian Monschau, son nouvel entraîneur au BCM, n’en est d’ailleurs aucunement étonné.

« Andrew utilise les opportunités, il est disponible. Il est quasiment unique dans son créneau. En sélection, c’est une force. Ce n’est même plus une question de savoir s’il est n° 3, 2 ou 1 ».

Ce soir au Sportica face à la Bosnie, Albicy aura une occasion supplémentaire de conquérir les supporters bleus mais aussi son nouveau public.

 

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