Antoine Diot : « Je n’ai pas signé à l’ASVEL parce qu’il y avait Tony et Nico »

Ce qui a motivé Antoine Diot à rejoindre l’Asvel ? Le projet sportif ambitieux qui lui a été présenté.

De retour en France après 4 saisons à Valence, Antoine Diot a signé à l’ASVEL, le club de ses amis Tony Parket et Nicolas Batum. Mais l’ancien strasbourgeois l’affirme, ce n’est pas la présence de ses deux amis qui a fait penché la balance en faveur du club lyonnais. Il aurait même pu retourner en Alsace …

Quel rôle ont joué Tony Parker et Nicolas Batum dans ta signature à l’ASVEL ?
Je n’ai pas signé à l’ASVEL parce qu’il y avait Tony et Nico, mais ça a été un plus. J’ai signé à l’ASVEL parce que le projet sportif me parlait : jouer l’Euroligue dans un club français était important pour moi. Nico je l’ai tout de suite connu comme ami, alors que Tony, je l’ai d’abord connu comme idole, puis comme coéquipier et maintenant comme ami. On se dit les choses franchement. Quand j’avais des contacts avec d’autres clubs, je leur disais : « J’ai des contacts avec tel club, je vais me poser pour y réfléchir ». Ils ne m’ont jamais mis la pression et au final ils ont bien fait puisque j’ai signé dans leur club.

Tu parles de contacts avec d’autres clubs. On sait que Bourg était sur les rangs pour t’accueillir. As-tu hésité à rejoindre la JL, le club de ta ville d’origine ?
Bourg, un peu moins. C’était surtout avec Strasbourg. En cas de retour en France, j’avais décidé d’aller soit à l’ASVEL, soit à Strasbourg parce que je connais le club assez bien et je connais la philosophie de l’entraîneur plutôt pas mal aussi. C’était le choix qui m’était proposé, mais l’ASVEL avec son projet sportif ambitieux m’a convaincu.

L’ASVEL va faire son retour en Euroligue cette saison avec un effectif qui semble léger …
Tu trouves ? Par rapport à qui ? Par rapport à Madrid, c’est sûr. On va manquer d’expérience, mais on reste quand même treize joueurs professionnels plus les petits jeunes. C’est sûr que tu ne peux pas comparer notre roster à celui du Real Madrid, du CSKA Moscou ou du Barça. On n’est pas dans les mêmes sphères. On a de la qualité sur le terrain, on va se battre avec nos armes. On est une équipe assez physique donc on va peut-être essayer d’utiliser ça plus que nos qualités techniques. On va beaucoup travailler pour espérer grappiller quelques victoires et sur une belle dynamique, pourquoi pas faire de belles choses…

Crédit photo : Ann-Dee Lamour

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