Arrêts de Jeu : du clutch en cuisine

Boris Diaw et Ronny Turiaf ont fêté le premier anniversaire de leur restaurant Arrêts de jeu.

Si le tournoi olympique s’est terminé sur une note amère avec la défaite contre les futurs finalistes espagnols, Boris Diaw  et Ronny Turiaf récoltent, au fur et à mesure, les fruits, certainement plus doux que l’âpre Rudy Fernandez, d’une aventure initiée il y a un peu plus d’un an en compagnie de Nicolas Raimbault, ancien directeur de la formation au sein de la FFB, et Stéphanie Le Rouzic. 

De fait, depuis notre première rencontre, le projet a avancé de manière conséquente en s’ancrant de manière effective dans le concept, importé d’outre atlantique, du sports bar. En effet, hormis une toile de Boris Diaw en tenue de l’équipe qui drive main droite – peut-être pour enfin taper le moulin promis aux Bleus lors de la préparation du tournoi olympique – sur un fond rouge ardent, ce sont des écrans qui tapissent les murs et diffusent un large éventail de sports et de championnats afin de combler tous les amateurs de sports. Toutefois, l’efficacité se retrouve également dans l’assiette avec une carte qui cherche, sans détour, à enfiler les jolis paniers : simple, gourmand et diététique. De quoi faire la différence lorsque l’horloge indique la faim.

In the zone

Le restaurant est d’ailleurs situé à l’écart du tumulte et de l’agitation du match. Au bord du canal de l’Ourcq, dans le XIX° arrondissement de Paris, on peut y accéder en petite navette fluviale et profiter de ce calme que l’on pourrait comparer au sang froid de ceux qui savent jouir des derniers instants d’une rencontre pour s’adjuger la victoire. Voilà peut-être le fait du hasard, mais le nom du restaurant comme son environnement évoque ce moment si particulier qu’est la zone. Ainsi, la franchise devrait s’exporter en province, par l’intermédiaire d’autres sportifs de haut niveau à la recherche d’une prolongation sportive après la fin du temps réglementaire dans leurs carrières, et la cible resterait une clientèle familiale, adepte de sport, à laquelle on proposerait donc un environnement chaleureux et dynamique.

TP trop rapide pour la presse

La seule bousculade de la soirée aura eu lieu lors de l’arrivée de Tony Parker. Arrivé un peu après Pierre Menès, qui n’a pas perdu le nord et s’est immédiatement planté devant le match Saint-Étienne – Sochaux, le meneur de San Antonio n’est resté que quelques instants devant une presse généraliste excitée et ingrate. Certains ont associé Parker au projet, d’autres se sont aventurés à poser l’inévitable question sur l’ASVEL – bel air-ball – et l’on peut accorder une mention spéciale au Petit Journal de Canal + venu pour un  » Bien ou Bien pour le Petit Journal Tony  » et reparti avec un bon contre des familles à base de regard noir de TP. Ce dernier ne sera donc resté qu’un très court instant devant la presse avant d’aller glisser un mot dans l’oreille de Diaw. Au même moment, le DJ lançait les festivités avec un California Love qui pourrait bien être de bon augure pour la saison NBA à venir…

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