Blake Schilb et le PL font tomber l’ASVEL

Grâce à un bon Blake Schilb, le PL a disposé de l’ASVEL 64 à 60.

PL-ASVEL c’était un peu l’affiche de la peur entre deux équipes malades en championnat. Les premières minutes ont d’ailleurs été assez révélatrices avec d’opportunités en attaque. L’ASVEL a toutefois pu faire la différence en alternant tir à trois et jeu intérieur avec Ahmad Nivins en finisseur. L’attaque du deuxième quart-temps a confirmé les difficultés parisiennes avec un 5-0 stoppé par un tir extérieur de Blake Schilb. L’entrée de Georgi Joseph à la 13e a fait office de deuxième vague pour un PL dépassé. Tonicité et détermination, le pivot, qui effectuait là son retour, a montré des qualités dont son adversaire a cruellement manqué. Car les joueurs de Greg Beugnot n’ont pas su développer ce jeu séduisant qui était le sien en tout début de championnat. S’il en fallait une preuve de plus, la stat du tir primé (0/12 à la mi-temps) a été éloquente (23-33).

Au retour des vestiaires, le PL a tenté de sonner la révolte avec un trio Green/Schilb/Ford plus impliqué mais l’ASVEL n’a pas tremblé à commencer par David Lighty bien en verve (7 points en 5 minutes). Et si le niveau de jeu du Paris Levallois a été meilleur que lors de la première mi-temps, les joueurs de Greg Beugnot ont toujours commis la petite erreur défensive, la balle perdue… pour casser les débuts de dynamique. Mais le 5-0 à l’entrée des dix dernières minutes a semblé réveiller pour de bon les esprits. Plus agressifs sur les marquages, Louis Labeyrie and co n’ont plus rien laissé de facile aux Villeurbannais. Il a fallu pour l’ASVEL que Nivins fasse parler ses qualités de finisseur pour contrebalancer avec la fébrilité affichée. Mais Blake Schilb est alors redevenu Blake Schilb en plantant deux énormes trois points qui ont fait complètement basculer la rencontre. Et ça l’ASVEL ne s’en est pas remis.

Au final, si tout n’a pas été parfait, le Paris Levallois se rassure en retrouvant enfin le goût de la victoire en championnat. Mais malgré ce succès, nul doute que les Franciliens sauront garder la tête froide.

Crédit photo : Karen Mandau/Paris Levallois

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