Besiktas : le road-trip infernal

La présence constante du Besiktas sous les spotlights, pour les mauvaises raisons, continue.

Cette fois, le club est en difficulté pour deux nouvelles histoires : Leurs maillots et, pour une raison inconnue, la voiture du président saisie sur demande d’un ancien joueur du club.

Besiktas se rendait en République Tchèque, pour un match qui devait se dérouler vers 18h. Sauf que d’apparence simple, cette rencontre a vite pris des allures de quête de l’impossible. A cause d’une erreur à l’embarquement, le sac contenant les maillots n’a jamais été chargé dans l’avion.

De ce fait, quoi de plus simple et facile que de se rendre dans un magasin de sports, et d’acheter les équipements nécessaires ? La FIBA déteste ce qui est pratique, raisonnable et simple, et n’a pas autorisé Besiktas à exploiter cette possibilité. De ce fait, le club a commandé de nouveaux maillots… Sauf qu’ils devaient être manufacturés à Prague, à deux heures de route, avec une commande passée cinq heures avant la rencontre !

Besiktas se résout donc à une ultime option : Jouer avec les maillots « extérieurs » de Pardubice.

Vous pensez que c’est terminé ? Eh bien non… Hier, Bekir Yarangume, ancien joueur du club, a fait saisir certains biens du club, par l’intermédiaire de son avocat, dont la voiture du président Yildirim Demiroren. La raison ? Une dette de salaire d’environ 112000€, le luxe quand on signe des NBAers à l’intersaison…

La voiture va être vendue pour payer le joueur. Et Yarangume n’est visiblement pas le seul joueur créancier du club. Le tribunal arbitral de la FIBA envisage d’ailleurs de créer une section délocalisée à Istanbul.

L’origine de la brouille entre le joueur et le club ? Les dirigeants, pendant l’été, ont demandé à trois membres de l’équipe, dont Yarangume, de s’entrainer seuls afin de faire pression sur eux pour qu’ils partent d’eux-mêmes. Le but ? Faire de la place dans le roster pour Kobe Bryant. Oui, oui…

Source : Talkbasket.net

 

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Comments
Un peu de LNB, un peu d'Euroleague, beaucoup de bonheur...

Commentaires (2)

  1. GW

    Le basket et le droit du travail…

    En tout cas la justice turque est beaucoup plus rapide que la française. Ca me laisse rêveur qu'on puisse prendre une décision de justice et l'appliquer aussi vite !

    Soit le président turc est un énorme bolosse qui n'a pas d'avocat (pour faire trainer les procédures, le temps de renflouer les caisses ou de les vider intégralement…), soit les turcs ont beaucoup à nous apprendre en matière de sécurité juridique !