Boris Diaw s’engage pour les jeunes basketteuses sénégalaises

Via sa fondation Babac’ards et en lien avec la Seed Academy, Boris Diaw va apporter son soutien au développement du basket féminin sénégalais.

Né d’un père sénégalais et d’une mère française, Boris Diaw a grandi en France, surtout dans le Sud-Ouest mais il est resté très attaché à ses racines sénégalaises. Via sa fondation Babac’ards, il s’est investi dans le développement de la jeunesse sénégalaise à travers diverses opérations comme des camps de basket-ball. Cette année, le capitaine de l’Equipe de France franchit un pas supplémentaire puisqu’il va s’investir aux côtés de la Seed Academy afin de proposer le premier programme de sport-études élite en faveur des jeunes filles sénégalaises. Située à Thiès, cette académie fondée en 2002 par Amadou Fall (actuel vice-président de NBA Africa) a pu aider de nombreux jeunes dont le NBAer Gorgui Dieng. Aussi à l’occasion d’une conférence de presse, Boris Diaw est revenu sur ce partenariat parti pour s’inscrire dans la durée.

« On connait le sérieux de la Seed Academy et on avait vu avec Babac’ards qu’il serait bien aussi d’avoir une section pour les filles. On a donc décidé de s’associer avec eux pour les aider dans ce sens-là. Ça m’a toujours tenu à cœur d‘aider, de faire quelque chose qui a du sens et c’est ce projet-là qui nous a paru être le meilleur : pouvoir créer quelque chose pour les filles.

Le but sera d’avoir des filles qui progressent le plus sur le plan du basket mais qu’elles puissent aussi avoir un très bon niveau scolaire. Les critères de recrutement (jusqu’à vingt filles chaque année, ndr) seront par rapport à un niveau de basket mais aussi sur le potentiel. Ce serait bien aussi que ces filles puissent avoir un niveau de basket et scolaire pouvant leur permettre ensuite d’intégrer des équipes universitaires américaines ou d’intégrer des clubs professionnels en Europe. Ce qui est intéressant aussi c’est de leur donner l’opportunité de progresser ».

« Ce programme offre à nos filles la possibilité d’intégrer des universités du monde entier (seulement 6% des filles sénégalaises vont à l’université) et, surtout, incarnent des modèles féminins qui inspireront toutes les générations à venir » a expliqué Noah Levine, co-directeur exécutif du Seed Project. Voilà une belle ambition….

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