Christophe Denis : « Pas à rougir de cette défaite »

Pour l’entraineur du PL, son équipe doit apprendre du match à Mons et rebondir dès vendredi en championnat.

Ce qui a manqué à l’équipe principalement c’est de ne pas avoir réussi à tuer le match ?

Oui mais il faut aussi reconnaitre la qualité de nos adversaires du soir (hier). Je pense que c’était deux équipes qui, en termes de jeu, produisent énormément. On avait bien commencé le match mais le plus important ça n’est pas ça mais de bien le terminer. Ils ont eu un peu plus de lucidité que nous, certainement un peu plus de rotations aussi ce qui leur a amené un état de fraicheur qui leur a permis d’être bien présent en prolongation. Il ne s’en est quand même pas fallu de grand-chose.

 

Il a peut-être manqué aussi de la constance dans l’effort avec pal mal de changements de rythme durant le match…

Je n’en suis pas certain. Après la deuxième mi-temps ne se joue à pas grand-chose ; il y’avait toujours une ou deux possessions de plus, pas davantage. Je pense tout simplement qu’ils ont mis des shoots que l’on n’a pas su mettre. On a eu trois possessions où on shoote un peu n’importe comment et où la sélection de tir n’a pas été bien travaillée.

 

A la fin Antoine Diot prend le shoot à trois points ; c’est le système qui avait été demandé ?

On s’attendait tous à ce qu’ils fassent faute. Donc quand Antoine est à deux mètres de la ligne des trois points et qu’il voit le défenseur arrivé forcément il jette la balle en l’air. Après le corps arbitral décide de ne pas siffler mais le match ne se joue pas du tout là-dessus. Il y’avait quand même un bon nombre de possessions qui ont été mal gérées par le Paris Levallois. On a eu l’opportunité avant de faire ce qu’il fallait pour gagner ce match.

 

Est-ce-que l’équipe a un peu douté sur la fin de match ?

Je ne sais pas si on est en période de doute. On reste sur trois victoires consécutives en faisant preuve d’énormément de courage à Boulazac ; à Pitesti on est à -19 et on gagne de 15… Ce soir (hier) on a eu des tirs ouverts que l’on n’a pas mis dedans ; l’adresse est un paramètre que l’on ne contrôle jamais. Ce que l’on peut contrôler c’est mettre des joueurs en bonne position de tir. Donc ça veut dire que le collectif doit se mettre en place pour décaler ces joueurs-là. Mais on n’a pas à rougir de cette défaite-là. Il faut retenir les leçons de ce qui s’est passé ce soir (hier), s’en servir dès vendredi contre l’ASVEL. Pour nous c’est tout ce qui compte.

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