Christophe Denis : « Consterné de voir le niveau du secteur intérieur »

En conférence de presse d’après-match, Christophe Denis n’a pas manqué de relever les manques de la raquette rouennaise.

Christophe-Denis-large-190411-KReinePour juger du niveau d’agressivité d’une équipe, la stat du rebond est en général très parlante. Pour le SPO Rouen ce fut le cas face à Nanterre. En effet, avec seulement 2 rebonds offensifs et 11 défensifs, les Normands n’ont pas brillé dans ce secteur; ce que n’a pas manqué de relever Christophe Denis après la rencontre (perdue sur le score de 101 à 80).

L’analyse du match
« Bien sûr que cette défaite est logique. Quand physiquement vous êtes dominé automatiquement vous reculez et en général celui qui recule c’est celui qui perd. En attaque on a été dans l’incapacité pendant de longues minutes de se passer la balle, de la mettre là où l’on veut pour trouver des paniers faciles. On a joué chacun de notre côté, on a essayé de forcer les choses; c’est tout ce qu’il ne faut pas faire mais ça ils le savent. Pour moi c’est un problème de discipline. On n’a pas assez de talent dans cette équipe-là pour jouer un match  sans intensité, dureté et discipline ».

L’absence de raquette performante
« Aujourd’hui (hier) je suis consterné de voir le niveau du secteur intérieur Il faut savoir qu’ils prennent autant de rebonds offensifs que nous on en prend sur le match (13 dont 2 offensifs). C’est quand même très alarmant. Mais je ne suis pas inquiet, je sais exactement où j’en suis avec cette équipe-là ».

Le manque de percussion au rebond
« Les mecs ça shoote ils sont là à regarder les gars de Nanterre aller au rebond offensif. Le secteur intérieur a été catastrophique, catastrophique. Ca n’est pas compliqué d’aller  au rebond défensif, au moins de tout faire pour se battre afin de récupérer le ballon. 13 rebonds offensifs… mais ça fait deux fois de suite (17 concédés face au Mans); là c’est alarmant. Il va falloir que l’on fasse quelque chose. Ou les joueurs qui sont à=là prennent conscience que ça n’est pas suffisant ou il va falloir que nous on prenne nos responsabilités et que l’on change quelque chose. Il faut faire un truc ».

Le visage de Nanterre
« Cette équipe de Nanterre c’est quelque chose. Ce qui me frappe le plus par rapport à l’année dernière, c’est leur joie de jouer. Il se dégage une joie d’être ensemble, un plaisir de défendre dur. Contre Limoges ça m’avait déjà impressionné. Ce qui est nouveau c’est vraiment leur envie d’aller jusqu’au bout, ils ne lâchent rien ».

Crédit photo : Karen Mandau/Paris Levallois

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