Défaite sur le fil pour les Bleus

En progrès par rapport au match 1, les Bleus se sont inclinés de peu face à des Allemands plus avancés dans leur préparation (63-62).

C’est un fait : cette année les intérieurs français seront offensifs ou ne le seront pas. Avec ses bonnes mains et plein de bonne volonté, Louis Labeyrie aura ainsi inscrit 7 points dans le premier quart-temps malgré le bon duo Theis-Kleber. De leurs côtés, les Allemands auront mis du temps à régler la mire jouant peu sur le secteur intérieur. Mais en retrouvant de la réussite, ils auront pris les devants au bout des dix premières minutes ( 12-16).

Progressivement, les joueurs de Jean-Aimé Toupane vont faire preuve de plus d’agressivité (3 interceptions dans ce deuxième quart-temps); tout comme leurs adversaires qui leurs ferment  l’accès au panier. Vincent Pourchot, lui, attire bien la défense mais ne parvient pas à convertir les occasions de shoot qu’il se créé. A la mène, en remplacement de Westermann, Kevin Thalien montre plus de volonté à aller scorer que son comparse qui, lui, a davantage organisé le jeu. A l’extérieur, Valentin Bigote plante un joli tir primé. Discret, il n’en n’est pas moins efficace dans un rôle de liant entre la mène et le jeu dans la raquette où Livio Jean-Charles a déjà pris ses marques (4 points en 6min). Mais en dépit d’une bonne fin de quart-temps de Westermann (3 points + un lancer-franc), c’est la sélection allemande qui reste devant portée par une meilleure réussite au tir (33-37, 55 à 45 de réussite).

A la reprise, les Bleus vont jouer plus extérieur à cause de la zone  allemande. Mais si le repli défensif est rapide, ils auront parfois tendance à ne pas nettoyer assez le rebond mais arrivent cependant à bien gêner le jeu de passe adverse. Sauf que les passes d’Heckmann à Theis peuvent déboucher sur une sanction dans la raquette. L’intérieur allemand va ainsi réaliser un 4-0 en une minute. Pas assez durs et attentifs, les Bleus se laissent trop facilement surprendre. Il faut un Léo Westermann attaquant bien la défense allemande pour rester dans le match. Louis Labeyrie, lui, va jouer de malchance en subissant un contre de Kleber. Mais quand ils arrivent à mettre à profit leurs qualités athlétiques et de vitesse, les Bleus arrivent à bouger plus les Allemands mais ne convertissent pas cette domination au scoring (46-51).

Aussi tôt dit, aussi tôt fait avec un panier rapide de Westermann seul au marquage. Avec Valentin Bigote, le meneur remet son équipe dans la bonne voie (52-54 à la 32e). Avec deux lancers-francs, Bigote place les deux équipes à égalité au retour du temps-mort. Un déclic ? Peut-être car le visage des Français n’est plus le même que celui observé en première période. La chance et la réussite ont changé de camps à l’image du beau trois points de Pierre Pelos à la 35e. Les Allemand sont alors poussés à commettre la faute pour stopper les attaques bleues.  Mais après quelques déchets dans le jeu, ceux-ci ont consolidé leur avance avec les deux lancers de Schroder à la 37e (56-59). Retombant dans leurs travers, les Bleus subissent le contre-coup des efforts fournis jusque-là pour revenir. En réussite, capitaine Westermann convertit ses deux tirs sur la ligne. Mais un trois points de Monninghoof avec la faute va stopper nette l’euphorie. Et si Axel Toupane remet l’équipe à un point, les Bleus, malgré toute leur bonne volonté, n’auront pas réussi à prendre la victoire.

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