Finale Pro A – Stephen Brun : « Le titre de champion de France se joue sur quarante minutes »

A quelques jours de la finale à Bercy, le sniper de Nancy fait le bilan de cette fin de saison.

Dans une interview accordée à la LNB, le Nancéien Stephen Brun a dressé le bilan de la fin de saisno de son équipe. Une fin de saison pleine d’intensité avec la demi-finale en trois matches face à l’ASVEL et la blessure d’Akin Akingbala :

« Ça a été effectivement une demi-finale sous haute tension. Il y a eu beaucoup de pression. Avec notamment la blessure d’Akin, qui était très spectaculaire, son retour. Ça a été assez épique, il a été l’homme du match. On a partagé ça avec le public, la salle était pleine avec une énorme ambiance. On met maintenant ça de côté pour se concentrer pour la finale de samedi. »

Pas forcément attendu à ce niveau en début de saison, les Nancéiens ont pourtant prouvé qu’ils n’avaient pas volé leur place :

« Notre équipe n’était peut-être pas la plus forte sur le papier comme elle avait pu l’être ces dernières années. Mais l’alchimie s’est faite parfaitement. En début de saison, on savait qu’on avait une bonne équipe et qu’on allait travailler pour aller le plus loin possible. La grosse surprise était de terminer à la deuxième place de la saison régulière malgré les pépins qu’on a eus tout au long de la saison régulière. »

Brun a également fait part de son état d’esprit à quelques jours de sa première finale à Bercy :

« Je suis très excité. J’ai déjà connu Bercy avec Brest en Pro B, puis avec Nancy pour la Coupe de France. Pour le championnat, c’est la première. Le coach (Jean-Luc Monschau), Victor Samnick et Seidou N’Joya, John Linehan aussi avec Cholet, ont vécu ça. »

Une première finale qu’il jouera face à son club formateur Cholet :

« C’est toujours spécial. C’est là que j’ai grandi, découvert le basket et presque tout appris. Donc je leur suis redevable, ils ont formé beaucoup de joueurs et sont les numéros 1 de la formation. Je suis fier de les jouer en finale et d’avoir éclos là-bas. Il n’y a plus grand monde que j’ai côtoyé là-bas si ce n’est l’entraîneur et le président du centre de formation. En demi-finale, avec Mike Gelabale, on s’est remémoré nos souvenirs de là-bas. Maintenant ils sont en haut du basket français. Ça reste un adversaire. »

Les joueurs de Jean-Luc Monschau n’auront pas le droit à l’erreur sur cette série en un match. Ce sera win or go home :

« Le problème d’une finale sur un match, c’est qu’il faut être présent le jour J, on n’a pas le droit à l’erreur. Le titre de champion de France se joue sur quarante minutes. Quand on connaît l’intensité défensive de Cholet, avec un banc à rallonge. Chaque joueur qui entre apporte quelque chose, il y a des joueurs de talent, comme Sammy Mejia, qu’il va falloir stopper. Sur la saison régulière, ça a fait 1-1. On connaît leurs points forts et leurs points faibles, on va travailler tout cela cette semaine. Ils connaissent aussi les nôtres. Il va falloir être à fond pendant quarante minutes parce qu’eux le seront. »

Retrouvez l’intégralité de l’interview ici.

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