Florent Piétrus : « Je priais pour ne pas me blesser »

Pour Flo Piétrus, les JO représentent un objectif ancré depuis longtemps dans son esprit.

Comment te sens-tu en ce début de prépa ?

Ça fait quatre jours exactement que l’on a terminé le championnat donc physiquement je suis bien. Un peu fatigué certes mais bien physiquement.

 

Quels sont tes objectifs sur cette préparation ?

Ça sera de redémarrer la machine même si on n’est pas fatigué physiquement mentalement on l’est un peu car on a terminé la saison il y’a une semaine. Là de suite on est déjà concentré avec l’équipe de France donc je pense qu’il faudra un temps d’adaptation pour redémarrer la machine. Mais avec les choses qui nous attendent, la motivation va revenir très vite.

 

As-tu pensé toute l’année à ces JO ?

Bien sûr, il n’y a pas un jour où je n’y ai pas pensé (sourires). Sans mentir c’était tous les jours. En plus avec Nando on se parlait tous les jours de ça. Je priais tous les jours pour ne pas me blesser, pour ne pas qu’il m’arrive quelque chose. C’est quelque chose que j’attends depuis douze ans. Tout le monde parle de l’année dernière mais c’est quelque chose que l’équipe de France attend depuis douze ans. J’étais vraiment motivé et impatient d’y être.

 

Quelle est la première image qui te vient quand tu y penses ?

La cérémonie d’ouverture. Tout le monde en parlait et j’avais envie de vivre ma propre expérience. Pour moi ça sera une très belle expérience.

 

Tu auras ta famille avec toi là-bas ?

Bien sûr. Je pense que c’est important qu’ils puissent venir. J’ai envie qu’ils partagent ce moment avec nous. Mon frère ne sera pas avec nous mais j’espère qu’il sera là pour nous suivre. Personnellement, j’aurais préféré qu’il soit avec nous. Mais après moi je ne suis pas coach donc je ne vais pas donner mon point de vue sur la question.

 

Et au niveau de ta situation en club, où en es-tu ?

Pour l’instant c’est un peu fermé, j’attends de voir si quelque chose se concrétise. Mais pour le moment je suis serein. Après je regarderais toujours quelle est la meilleure option pour moi et ma famille. Je ne ferme pas la porte à d’autres équipes.

 

Cette saison t’a fait du bien ?

Franchement je ne vais pas dire que je me suis étonné moi-même mais je me suis senti vraiment bien sur le terrain. Je me suis dit qu’à 31 ans j’avais encore franchi un pallier. Je suis content car à 31 ans je continue encore à progresser.

 

En plus tu es très apprécié à Valence, le prix que tu as reçu en témoigne ; ça peut-être un argument pour rester ?

Ce prix ça compte beaucoup pour moi. Il vient des supporters et c’est important pour moi parce que c’est un prix pour le joueur qui, sur toute la saison, a fourni entre guillemets le plus d’efforts sur le terrain.  Pour moi c’est important que les gens, les supporters me voient d’un bon œil.

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