Florent Piétrus : « On touche du doigt notre rêve »

Pour Florent Piétrus, cet Euro à domicile est comme une forme de consécration pour tout l’investissement mis à porter le maillot bleu depuis dix ans par sa géénration.

Depuis plus de dix ans Florent Piétrus porte avec bonheur le maillot de l’équipe de France. Avec elle il a tout connu, les moments de galère comme ceux de joie symbolisés par le titre européen de 2013. Alors c’est peut-être pour ça que l’intérieur savoure lebel engouement autour de cette équipe et le fait de pouvoir recevoir ce soutien à domicile.

« Tu ne peux pas t’imaginer la sensation tant que tu ne l’as pas vécu. C’est quelque chose qui dépasse toutes nos espérances. C’était impressionnant. Ça nous a peu freiné par rapport au premier match. Maintenant qu’on y a goûté on en redemande. On n’aura plus cette appréhension de savoir qu’il y’a 27000 personnes venues nous soutenir ».

« Tu apprécies surtout quand les gens chantent la Marseillaise. On avait eu du mal à entendre la musique. Tu lèves un peu les yeux, tu vois les drapeaux s’agiter et tu te dis « ah putain quand même ». On sent que le public n’attend que le fait qu’on aille le plus loin possible. On sent que l’ambiance monte crescendo ».

« Je n’aurais jamais pu penser vivre ça. Le fait de jouer en France ça change tout. La Fédé a fait du très bon travail. J’espère que l’on fera tout pour les remercier à notre façon. On veut aussi remercier les supporters en se battant sur le terrain, en allant le plus loin possible. Il n’y a que de cette façon que l’on peut remercier les 270000 personnes venues pour nous encourager ».

« Cet Euro à la maison c’est une récompense pour nous. On a joué pas mal d’années à l’extérieur de la France. Faire cet Euro en France c’est vraiment pour nous le Graal. Ça vient à point. On a été champion en 2013, une médaille de bronze en Espagne l’an dernier. Là on touche notre rêve du bout des doigts. On ne peut pas rêver mieux. Il faudra que l’on fasse le travail sur le terrain pour que ce pays se rappelle de nous à jamais »

Propos recueillis à Lille

Tags :
Comments

Commentaires

Comments are closed.