Frédéric Fauthoux : « On a encore franchi un pallier en produisant un beau basket « 

Pour Frédéric Fauthoux le Paris Levallois a encore franchi un pallier lors du match trois de sa demie-finale de playoffs face à Chalon.

fauthoux-2Au fil des playoffs cette équipe du Paris Levallois ne cesse de surprendre son monde. Au bord de l’élimination après les deux défaites au Colisée face à l’Élan Chalon les Franciliens ont réussi à pousser la série des 1/2 finales à un match 4 après leur succès de lundi à Marcel Cerdan. Pour le coach Frédéric Fauthoux cette équipe a encore de la marge pour aller plus loin.

« La défense est un peu notre marque de fabrique depuis le début de l’année. On les a stoppé pendant trois quart-temps mais le premier aurait pu nous coûter très cher. Grâce à l’attaque, ce qui est un peu étonnant de notre part, on a su rester dans le match. On doit s’appuyer sur la défense sur toute la série car ils ont beaucoup de talent individuel et ils l’ont montré dans le premier quart-temps. Au début du match il y’a peut-être eu un peu de fébrilité par rapport à l’événement; ça n’est pas forcément évident d’appréhender le fait que si on perd c’est fini. Quand je dis que l’on progresse étape par étape ça n’est pas innocent. Pour pouvoir intégrer ce genre de situation il faut les vivre. Pour contrer (Moustapha) Fall on a des solutions offensives et défensives, c’est pour ça qu’il a moins bien joué aujourd’hui (lundi). Il faut qu’on le fasse sortir de la raquette et on a d’autres armes à faire valoir. Cette équipe il y’a des liens très forts qui l’unissent et ça se voit dans des performances comme celle-là. Je pense que l’on a encore franchi un pallier en produisant un beau basket et ça c’est important. Mercredi ça sera une autre histoire mais je compte sur l’esprit d’équipe pour continuer à avancer avec ce groupe.

(Sur les propos de Jean-Denys Choulet) Je ne comprends pas ce genre de propos. Nous on a terminé avec une bosse et une arcade pétée. Ils ont des joueurs qui ne sont pas très tendres sur le terrain donc des fois il faut regarder ce qu’il se passe à la maison avant de parler des autres. Mais ça ne m’intéresse pas de savoir comment on est jugé. Nous on joue et on essaye de produire le basket qui nous correspond ».

Crédit photo : Ann-Dee Lamour

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