Georgi Joseph : « On ne pouvait pas faire pire »

Pour le pivot villeurbannais rien ne sert de céder à la panique.

Que l’ASVEL n’ait pas réussit sa préparation est un doux euphémisme. En effet, les Villeurbannais ont multiplié les mauvais résultats mais pour autant l’équipe est loin de céder à la panique et d’exploser. Pour Georgi Joseph les raisons en sont plus que simples.

« Il faut relativiser car nous n’avons jamais eu l’équipe au complet. Nous avons eu pas mal de pépins physiques et il vaut mieux les avoir maintenant. Mais il y a de la qualité dans cette équipe qui a été renouvelée à 80 % et qui cherche son identité. Je reste donc serein » (20minutes).

Ce soir face à Chalon, les hommes de Pierre Vincent disputeront leur ultime rencontre amicale face à Chalon qu’ils ont battu 82-77 en prépa et qui constituera leur premier adversaire en
championnat la semaine prochaine.

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Comments

Commentaires (4)

  1. bucky

    Bien dit Orgie OSEF : "on n'a jamais eu l'équipe au complet et nous avons eu pas mal de pépins physiques"… ah oui, c'est vrai… comme 90% des équipes de proA en pré-saison.

    Mais faites le taire ! Quand il ne dit pas des imbécillités sur Twitter ou en live… il sort des banalités sans valeur ajoutée… pffff.

    Orgie OSEF… le Metta World Peace du pauvre

  2. GW

    Avec un tel discours de la part des cadres (Sy, Joseph) et la pression que met T.P, je sens que Vincent sera débarqué avant le mois de novembre…

    La différence fondamentales avec le basket féminin après tout c'est surtout les luttes d'influence en interne, le role des agents, l'ego des joueurs.

    Le clash avec Goss, le départ de Tillie, le recrutement raté des américains, tout c'est du à l'inexpérience du coach.

    J'espère que le jour où Beugnot cherchera un nouveau challenge, l'ASVEL lui offrira un pont d'or…