Greg Beugnot : « très content de s’en sortir vainqueur »

Contre Antibes vendredi dernier, le Paris Levallois a du s’employer pour venir à bout de Sharks accrocheurs (82-76). A voir un débat aussi équilibré, hormis durant le dernier quart-temps où le PL a pris le dessus en utilisant le jeu en pick-and-roll, on ne se serait pas forcément douté que les joueurs de Julien Espinosa…

Greg-beugnot-large-MerciecaContre Antibes vendredi dernier, le Paris Levallois a du s’employer pour venir à bout de Sharks accrocheurs (82-76). A voir un débat aussi équilibré, hormis durant le dernier quart-temps où le PL a pris le dessus en utilisant le jeu en pick-and-roll, on ne se serait pas forcément douté que les joueurs de Julien Espinosa luttent actuellement pour leur survie en Pro A. Après une victoire difficilement acquise face au Mans, le Paris Levallois a donc fait une nouvelle fois preuve de solidité mentale. Mais pour son entraîneur Greg Beugnot, son équipe joue encore avec un peu trop de stress notamment dans le money-time.

« Quand des équipes viennent maintenant chez nous elles n’ont rien à perdre à part quand elles ont un objectif concurrentiel avec nous. Aujourd’hui (vendredi) on est très content de s’en sortir vainqueur parce que ce sont des matchs difficiles à gérer dans le sens où il ne faut pas perdre. Sur la fin on n’aurait pas du arriver à cette situation-là car on perd des balles bêtement, c’est impressionnant ! Ça veut dire qu’il y’a un peu de stress et de pression par rapport au résultat mais il n’y a qu’en sortant vainqueur de match comme ça que l’on pourra être un peu plus serein ».

Si le PL n’affiche pas encore une sérénité à toute épreuve, cela serait tout simplement à cause d’un trop plein de pression que se mettraient les joueurs.

« On commet encore beaucoup de bévues dans la gestion des fins de match. Le gros problème c’est que cette équipe-là est ambitieuse mais elle a eu un passage délicat en début de saison. On a eu ensuite une bonne remontée, une euphorie et après il a fallu refaire un collectif avec l’arrivée de Blake. Aujourd’hui les joueurs savent qu’il y’a le potentiel; sur une période de cinq/sept minutes on est capable d’être très dense, très intensif. Le problème c’est qu’il faut continuer sur quarante; et il y’a des joueurs qui se mettent trop de pression et qui ne sont pas opérationnels comme ils pourraient l’être à l’extérieur. Il faut que tout le monde soit serein et que le collectif joue libéré ».

Et cette sérénité passe avant tout par des victoires. Lors de la prochaine journée, le Paris Levallois aura le droit à un match tout aussi compliqué sur le parquet du BCM Gravelines-Dunkerque. Mais dans un championnat où aucune position n’est encore figée, chaque match ne peut être pris à la légère.

Crédit photo : Mercieca

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