Greg Beugnot : « Mon problème est de commencer à avoir une identité dans le jeu »

S’il a vu des progrès chez certains joueurs, Greg Beugnot indique que le plus urgent est de trouver une identité de jeu.

Greg-beugnot-large-MerciecaSur le match

« C’était un match de niveau Euroleague et ça c’est très plaisant. On reçoit des équipes qui ont un sacré niveau de jeu tant offensivement que défensivement. Ils ont eu un énorme pourcentage de tirs à trois points; sur certains on était présents et ils les ont quand même mis. Donc là-dessus il n’y a rien à dire là-dessus. La seule satisfaction que l’on pourrait avoir c’est que certains joueurs ont haussé leur niveau de jeu pour être à celui des joueurs de Valence. Çà n’était pas évident. Si on est capable d’enregistrer et d’apprendre ça me convient très bien.

Ce qui nous est encore préjudiciable ce soir c’est encore les dix balles perdues dans les deux premiers quart-temps où là on est à deux à l’heure, on vient jouer au basket… On n’attend pas ça, on attend une autre prestation en termes de niveau. Par contre dans le troisième quart-temps là on commence à avoir de l’intensité, on perd moins de ballons et on rivalise avec l’équipe de Valence sur les deux derniers quart-temps. Sur les deux derniers quart-temps il n’y a pas une grosse différence au niveau des points en ayant un Valence très défensif. ils n’ont rien lâché. ils ont eu une réussite exceptionnelle, Lafayette a quand même mis plus de paniers qu’il n’en a jamais mis dans sa carrière, 5/7 normalement il est plutôt dans les 32%.

Sur l’identité de jeu

« Ou on fait un championnat moyen ou on est capable de jouer à notre niveau. Ce soir c’est vrai que certains joueurs ont été surprenant et ont réussi à hausser leur niveau de jeu comme Ada Sané ou Giovan Oniangue. Andrew a été meilleur gestionnaire, Daniel à la fin dans l’activité et la volonté, même Louis a eu de très bons passages. Ils en veulent donc ils y arriveront. On n’a pas tout le monde au même niveau c’est bien évident. Mais c’est le rythme que l’on impose aux entraînements. Certains le digèrent, d’autres un peu moins. Mon problème ça n’est pas aujourd’hui; mon problème est de commencer à avoir une identité dans le jeu. Autant on l’avait fait lors du Trophée des Champions lors des deux premiers quart-temps autant après on s’était mis au niveau de l’autre équipe et on avait été moins prolifique et moins rentable.

Aujourd’hui ceux qui n’y arrivent pas ne sont pas résignés. Ils font des efforts et le travail finira par payer. Même si aujourd’hui c’était laborieux sur certains postes, ils en veulent. Mais il faut aussi être conscient de la qualité de l’adversaire. Ce soir on a eu des joueurs de valeurs, qui jouent un super basket. Chaque erreur c’était payé cash et en plus ils étaient insolents d’adresse à trois points. Mais à un moment on a su bien rivaliser avec eux donc ça n’est pas inintéressant.

Sur l’absence de Sean May

« C’est un joueur important mais il faut respecter les joueurs qui bossent. Un blessé il est blessé on ne peut plus rien faire. Il faudrait dire « regardez on a des circonstances atténuantes, on joue depuis le début de saison sans notre pivot dominant… » Mais les joueurs le lendemain vont me dire « alors on ne peut pas gagner sans lui« . Je ne veux pas faire une fixation là-dessus. Un joueur important qui se blesse il n’est plus rentable, il n’apporte plus rien ».

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Comments

Commentaires (4)

  1. jarzag

    Valencia c'est Lafayette , le PL c'est la faillite !

  2. mimil

    De niveau Euroleague ! C'te blague !

  3. T_Mac42

    Beugnot perd en crédibilité à chacune de ces interviews…