Gregor Beugnot : « Il faudra reproduire le même match là-bas »

Pour le coach du Paris Levallois Gregor Beugnot, ses joueurs devront reproduire le même niveau d’intensité pour aller l’emporter sur le terrain du PGE Turow.

Pour le coach du Paris Levallois Gregor Beugnot, ses joueurs devront reproduire le même niveau d’intensité pour aller l’emporter sur le terrain du PGE Turow en huitième de finale retour de l’Eurocup.

Sur la victoire
« Si on arrive à jouer en 70 points là-bas c’est énorme. On a programmé les joueurs en leur disant que cette équipe-là ne prendrait pas un éclat. On leur a aussi dit que de toute façon il faudrait faire un gros match là-bas. Il faudra faire le match là-bas. C’est mieux d’y aller avec trois points qu’avec -4 surtout que l’on a eu une période pendant laquelle on force trois shoots et il n’y a plus de système, c’est là où ils sont dans le plus gros écart à +5. Dans ce match il y’a eu une intensité extraordinaire. Il a aussi fallu pour nous s’adapter à la liberté entre guillemets de l’arbitrage dans les duels et les contacts, ce qui a déstabilisé peut-être certains. Mais aujourd’hui on a une vraie équipe. Si tu gagnes de trois en ayant tes trois joueurs majeurs à 100% de leurs qualités là on pourrait se poser des questions. Il faudra être aussi cohérent là-bas ».

Une attaque limitée à 70 points
« On avait demandé aux joueurs de les tenir aux alentours de 70 points, plus ça aurait été injouable. Ça nécessite beaucoup d’efforts, de rotations, d’anticipation. Mais il faudra reproduire le même match là-bas, les limiter entre 65 et 70 points ».

L’importance de la rentrée de Maleye NDoye
« Maleye je ne l’avais pas utilisé avant la fin car le PGE utilise très peu Moldoveanu en 5. Comme ils ont perdu un pivot on savait qu’ils allaient jouer en 5 avec lui à la fin.  Avec Maleye on a moins été dans la difficulté avec les tirs à trois points de Moldoveanu. C’était une
solution supplémentaire et Maleye en était conscient. Eux ont été obligés de jouer des situations où il y’avait de la percussion et là on était pas mal ».

 

 

Crédit photo : Mercieca

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