Il était une fois en Lega A : Demi-finales, match 2

Cette année, on vous décortique la Lega A, première division du championnat italien, à la loupe.

lega aEA7 Emporio Armani Milano Banco di Sardegna Sassari  83-90
Au sortir d’une première mi-temps parfaitement maîtrisée (40-31) avec un Alessandro Gentile ayant hérité des pleins pouvoirs en attaque (21 points à 8/14, 6 rebonds, 4 assists), les Milanais se sont fait croquer dans le troisième quart-temps par des Sassaresi totalement métamorphosés grâce notamment aux superbes partitions de l’inconstant Marques Green (16-3-11) et de son homonyme Caleb Green (20-8-4) qui passaient un 35-20 à des Lombards hébétés. Keith Langford (11 points, 4 turnovers) parfaitement pris par la défense sarde, David Moss enquillait quelques swishs au tir longue distance (12 points à 4/6) mais n’arrivait pas à enrayer la furia adverse symbolisée par le banquier en chef, Drake Diener, auteur de 20 points. Le match se clôturait dans un silence de cathédrale. Logique car avec ce succès dans « l’imprenable » Mediolanum Forum, les hommes de Romeo Sacchetti viennent de frapper un très grand coup. Prochain rendez-vous : ce soir en Sardaigne.

Montepaschi Siena Acea Roma  91-67
Vainqueurs d’un souffle du premier match, les bergers toscans n’ont cette fois-ci pas fait dans le dentelle. MarQuez Haynes fatigué par ses récents exploits (4 points à 1/6, 2 steals, 5 rebonds), ses coéquipiers se sont ingéniés à diversifier les solutions offensives, confiant plus que d’ordinaire la gonfle à un Jeff Viggiano caldissimo (16 points à 6/8), tandis que Josh Carter brillait dans son rôle d’orfèvre du tir longue distance (14 points à 4/8 from Downtown). Le capitaine romain Phil Goss forfait pour ce match, Josh Mayo saisissait l’occasion de donner pleine mesure à son talent (15-4-5) et combinait parfaitement avec le géant Trevor Mbakwe (15 points-10 rebonds), mais autour d’eux leurs coéquipiers avaient du mal à exister, à l’image d’un Quinton Hosley décevant (4 d’évaluation) et d’un Jimmy Baron maladroit (1/5 de loin). Pendant ce temps là, le collectif toscan tournait à plein régime et Erick Green prenait un malin plaisir à perforer les bases romaines (17 points à 8/12). Une victoire alla grande, comme on dit en Italie.

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