ITW Benoît Mangin : « Jouer au Chaudron, c’est très difficile pour l’adversaire »

Joueur historique du Portel, Benoît Mangin va entamer sa troisième saison de Jeep Elite avec ce club qu’il a rejoint en 2011. Une saison qu’il espère aussi sereine que les deux premières.

Basket Actu : Comment Le Portel aborde-t-il sa troisième saison en Jeep Elite ?
Benoît Mangin : Un cycle s’est terminé au Portel. 60% de l’effectif a été changé mais tout le monde s’est bien intégré. On n’a pas été épargné par les blessures lors de la préparation. On ne s’est pas encore entraîné au complet avec les 10 pros ensemble. C’est ce qui nous fait défaut pour le moment.

Basket Actu : A titre personnel, vous avez vécu une saison compliquée marquée par une blessure. Etes-vous prêt à repartir ?
BM : C’a été très compliqué pour moi parce que sur les deux dernières saisons, j’ai été blessé un an et demi. L’année dernière j’ai dû jouer en étant blessé. A un moment donné, ce n’était plus possible et j’ai décidé d’arrêter mi-avril pour me faire opérer. La rééducation s’est très bien passé avec le staff médical. Aujourd’hui, je suis apte même si j’ai encore quelques douleurs qui vont s’estomper au fur et à mesure.

Basket Actu : L’été dernier, Le Portel avait réussi à conserver Jakim Donaldson et Frank Hassell. Cet été, beaucoup de joueurs sont partis qu’il a fallu remplacer.
BM : Il y a eu de nombreux changements. Les nouveaux joueurs ne sont pas stupides. Tout le monde a envie de bien faire. Ils arrivent dans un nouveau club, n’ont pas la grosse tête. J’essaye de leur inculquer les valeurs du club. Je ne stresse pas pour cela. En revanche, vivement que l’on reprenne l’entraînement à 10.

Basket Actu : Quelle est l’importance du Chaudron pour un club comme Le Portel ?
BM : On sait très bien qu’en venant jouer au Chaudron, c’est très difficile pour l’adversaire. Je l’ai vécu en tant qu’adversaire en Pro B. Quand vous avez une salle qui vous tombe sur le dos, c’est compliqué. On a beau être le meilleur joueur de Jeep Elite. Si l’alchimie prend sur le terrain et en tribune, c’est quasiment imprenable. On l’a vu l’année dernière où on a du perdre que 3 ou 4 matchs à domicile.

Crédit photo : F.Blaise

Tags : ,
Comments

Commentaires

Comments are closed.