ITW Rémi Lesca : « Ne pas avoir les mêmes peurs que la saison dernière »

De retour dans le sud-ouest, Rémi Lesca sera le capitaine de route du BBD, un club qui aurait dû jouer en Pro B, mais qui a profité des malheurs de Blois.

Basket Actu : Comment avez-vous vécu l’été de Boulazac marqué par la relégation puis le maintien du club en Jeep Elite ?
Rémi Lesca : Je n’avais pas signé tant que le club n’était pas sûr d’être en Jeep Elite. Je ne dis pas que je n’y serais pas allé s’il y avait eu la Pro B, mais on attendu de savoir la division dans laquelle on allait jouer pour se lancer dans le contrat. Ce genre d’histoire, il y en a tout les ans. J’avais connu la même chose avec le CCRB quand on avait eu une wild card. Çà fait partie du jeu, même si ce n’est pas évident pour se structurer.

Basket Actu : Quel jugement portez-vous sur la situation de Blois qui avait gagné sur le terrain le droit de monter en Jeep Elite ?
RL : Sportivement, c’est sûr que faire une saison comme ils ont fait et ne pas monter, c’est forcément frustrant. Mais quand on connait l’argent qu’il faut mettre dans un centre de formation agréé, on peut se dire qu’ils auraient pu avoir moins de joueurs, ou de moins bonne qualité, et on peut se demander s’ils auraient fait la même saison.

Basket Actu : Malgré un maintien tardif, Boulazac a effectué un recrutement intéressant (Nicolas de Jong, Raymond Cowels, Akil Mitchell). Le club peut-il viser plus haut que le maintien ?
RL : Pour l’instant, on va viser le maintien et gagner le plus de matchs le plus rapidement possible pour ne pas avoir les mêmes peurs que la saison dernière, même s’ils avaient gagné 12 matchs, ce qui est relativement honorable pour une équipe relégable.

Basket Actu : Racontez-nous les débuts comme coach principal de Thomas Andrieux.
RL : On apprend à le connaître, comme lui apprend à nous connaître. On a une nouvelle équipe, de nouveaux joueurs, une nouvelle philosophie de jeu … Il y a tout à faire. On doit apprendre son style de jeu, ce qu’il veut produire puis quand tout cela aura pris, on pourra faire de belles choses.

Basket Actu : Vous avez eu la chance de jouer avec Boris Diaw la saison dernière à Levallois. Qu’allez-vous retenir de lui ?
RL : C’était quelqu’un d’exceptionnel. Si tu ne connais pas le basket ou que tu ne le connais pas, tu ne te dis pas que c’est une star. C’est sa simplicité et son sens du partage qui vont me manquer le plus.

Crédit photo : Ann-Dee Lamour

Tags : ,
Comments

Commentaires

Comments are closed.