ITW Sylvain Francisco : « Louis Campbell me parle toujours, c’est mon mentor »

Sylvain Francisco est revenu avec nous sur la victoire contre Cedevita Zagreb en Eurocup et son envie de progression.

Contre le Cedevita Zagreb, Levallois a décroché sa première victoire en Eurocup. Pour Sylvain Francisco c’est le fait d’avoir pu jouer sur quarante minutes qui a fait la différence par rapport aux rencontres précédentes. Le jeune meneur, qui joue sa première saison professionnelle, est aussi revenu sur son adaptation au jeu FIBA et son envie continuelle de toujours progresser.

Une victoire qui fait du bien au moral

« La victoire fait vraiment du bien car on a commencé avec un 0-4. On était vraiment obligé de gagner ce match. C’était une bonne équipe en face mais on savait qu’on pouvait avoir ce match-là. On l’a fait. Contre les autres équipes comme Darussafaka, Kazan, on jouait mais pas quarante minutes. Je pense que ce match-là on a vraiment joué quarante minutes. Tout le monde a fait ce qu’il fallait faire ».

Sylvain FranciscoLes stops défensifs

« Si tu ne défends pas tu ne peux pas gagner. Là on a défendu, on a aidé. On a fait des rotations, on les a perturbé dans leur attaque. C’est une très bonne chose. Ce ne sont pas les cinq qui ont défendu mais les dix. C’est le principal ».

Une équipe plus sereine ?

« On a mal entamé le match mais après tout allait bien. On a eu beaucoup de réussite et c’est le principal. Maintenant la phase aller est finie et j’espère bien qu’on ira gagner à Darussafaka en Turquie ».

De l’expérience engrangée pour les jeunes

« C’est une très grande chance car le coach a confiance en nous. Les joueurs que l’on a comme Prepelic, Boris Diaw, Piétrus… nous aident beaucoup en match et à l’entraînement. C’est grâce à eux qu’on est très confiant, qu’on n’est pas nerveux quand on rentre sur le terrain. C’est grâce au coach aussi. Sans eux on ne pourrait pas apprendre tout ça et jouer en Eurocup ».

Le rôle de Louis Campbell

« Louis Campbell me parle toujours, c’est mon mentor. Je lui pose beaucoup de questions : « quel est le point faible du meneur ? Qu’est-ce-que je dois faire ? Est-ce-que si je fais ça ça va marcher ? » Et il me le dit. Mais je pose aussi beaucoup de questions à Boris Diaw. Ils ont beaucoup d’expérience donc ils connaissent le basket européen. Après je sais que parfois dans leur tête ils se disent que je pose trop de questions mais je suis obligé, c’est pour apprendre ».

L’adaptation au basket FIBA

« C’est vrai que de quinze/seize ans à dix-huit/dix-neuf ans j’ai été formé aux Etats-Unis. Je n’ai pas connu le jeu européen. C’était un peu dur pour moi mais ça commence à aller de mieux en mieux. Je progresse de plus en plus et je ne vais pas lâcher. Avvoir le jeu européen et américain en même temps ça serait génial ».

Crédit photo : Ann-Dee Lamour (une) / Dee Sader

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