Jean-Paul Besson : « A la fin je fais du handball »

Ciblé par Buducnost, Vitalis Chikoko n’a pas eu son rendement habituel. Jean-Paul Besson a aussi du faire avec ses fautes rapides.

Face aux Monténégrins de Buducnost, les Metropolitans 92 ont couru après le score pendant toute la rencontre. Au final, cela donne une défaite logique de six points 89-83. Avec 6 points et 7 rebonds, Vitalis Chikoko n’a pas eu son rendement habituel. Son coach Jean-Paul Besson, qui remplaçait hier Jure Zdoc souffrant, a aussi du composer avec son problème de fautes.

« C’est un problème de détails. On sait que les joueurs sont ciblés. Même s’il fait un gros match, on saut que la qualité première de Willie Reed ça n’est pas de prendre des shoots à six mètres. Pourtant  on sort sur lui et on laisse Sehovic qui, lui, est un gros shooteur. C’est notre faute, l’inexpérience, l’envie de bien faire qui fait qu’on a envie de l’arrêter alors qu’on n’avait pas besoin de le faire.

On a presque eu l’impression que c’était nous qui étions à l’extérieur et eux à la maison. Ce sont eux qui ont d’abord mis du rythme. Nous on a gelé le jeu eu voulant l’installer; on s’est un peu retrouvé dans un faux rythme. Ce qui fait qu’on s’est retrouvé à -15. Il a fallu changer des choses mais -15 en Eurocup c’est compliqué.

Vitalis Chikoko fait partie des franchises-player qui doivent être arrêtés, qui sont ciblés. Ils l’ont sorti sur les pick-and-rool, ils l’ont fait défendre. Il a fait deux fautes rapidement et après il sort du match. On a été obligé de jongler avec lui. Sur la fin je fais du handball, je fais rentrer Maxime Roos en défense, lui en attaque. Le jonglage c’était dommage car il aurait pu rayonner beaucoup plus ».

Crédit photo : Ann-Dee Lamour

Tags : , ,
Comments

Commentaires

Comments are closed.