Le PL en deux temps face à Szolnoki

Le PL a du attendre la deuxième période pour l’emporter 93-71 contre Szolnoki.

Avant la rencontre, Szolnoki comptait deux victoires en deux rencontres. Et sur le parquet du PL on a pu vérifier que ce bilan n’était pas usurpé. Car la première mi-temps a clairement tourné à l’avantage des Hongrois. En totale réussite, les joueurs de Nedeljko Asceric, passé par le PBR en tant que joueur, pouvaient compter sur leur leader Rashad Bell pour porter l’estocade (11 points à la mi-temps). C’est d’ailleurs lui qui inscrivit un shoot au buzzer juste avant de rentrer aux vestiaires (45-35).
Mais à la reprise c’est un tout autre visage qu’a offert le PL. Plus agressive dans les attitudes, l’équipe pouvait compter sur un Maleye N’Doye euphorique. La tendance s’inversait complètement, le meilleur exemple étant Sean May qui trouvait enfin la mire. Multipliant les fautes et les pertes de balle, les coéquipiers de James Florence laissaient le PL creuser tranquillement l’écart à coup de tirs primés bien sentis.

Si la manière n’aura pas été au rendez-vous tout le long du match, cette victoire ne pouvait pas mieux tomber avant un déplacement compliqué à Gravelines ce week-end.

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Comments

Commentaires (4)

  1. Zack

    Effectivement, le PL a montré 2 visages hier. Un première mi-temps assez terne et un retard de 10 points à la pause.

    D'ailleurs, aucun point pour May (qui n'ouvrira son compteur que dans le dernier quart) et pour Cox en première mi-temps.

    Et puis, en augmentant la pression défensive (mention spéciale à Albicy qui a piqué pas mal de ballons, y compris dans les mains adverses … peut être grave à la présence de son fan-club), les Parisiens se sont remis dans le match et comme l'adresse à longue distance des Hongrois a baissé, le PL est revenu puis est passé devant en s'appuyant sur son jeu rapide.

    A noter aussi le gros match de Jawad Williams.

    Par contre, celui qui fait mal à voir jouer, c'est Labeyrie. En défense ça va encore mais en attaque, il semble complètement perdu. Le voir revenir presque au milieu du terrain est déconcertant.

    Du côté Hongrois, le coaching a aussi été étonnant. Alors que Bader avait fait bon en début de match (et gêné considérablement May), il n'est plus réapparu sur le terrain.