Rétro : L’équipe de France « guillotine » l’Espagne !

Magnifiques et héroïques, les Bleus ont battu l’Espagne chez elle et s’offrent ainsi une demi-finale face à la Serbie.

4e quart-temps France-Espagne : 65-52

Dix minutes à tenir pour les Bleus, sans doute les plus longues jusque là de cette Coupe du monde. Les deux équipes se rendent coup pour coup; Gelabale puis Fournier (un panier plus deux lancers-francs) alimentent la marque tandis qu’en face Pau Gasol monte en régime. Mais les Bleus font preuve d’une énorme hargne, sinon comment expliquer le fait de voir Boris Diaw autant shooter à trois points ? Mais le capitaine de l’EDF fait aussi le taf en défense tout comme Rudy Gobert auteur d’une énorme bâche. Mais sa faute sur Pau Gasol remet quelque peu la Roja dans le bain devant son public en folie totale. Heurtel marque près du cercle ? Rubio plante ensuite deux lancers-francs. S’en suit alors un match de ping-pong dingue et tendu comme jamais (60-52 à la 39e).

3e quart-temps France-Espagne : 42-43

A la reprise, les Espagnol ont montré plus de hargne. Deux paniers faciles accordés ont montré que l’enfer serait promis aux Bleus (35-32 à la 32e). On a come l’impression de voir la Roja infliger aux Bleus ce qu’ils avaient subi lors de l’Euro 2013. Un panier d’Antoine Diot bien servi par Thomas Heurtel a stoppé l’hémorragie à la 23e. Sauf que Navarro continue de donner des sueurs froides. La tension augmentant, une grrosse faute de Pau Gasol entraine une mini-échauffourée. Flo Piétrus prend alors une anti-sportive et une faute technique pour un mauvais geste sur Sergio Llull (qui soi-dit en pensant mériterait un oscar pour user et abuser du flopping). Le risque pour les Bleus est alors de tomber dans le piège de la provocation. Mais la Roja va reprendre l’avantage sur une action spéciale Real Madrid à savoir un alley-oo Sergio Chacho Rodriguez-Rudy Fernandez.

2e quart-temps France-Espagne : 35-28

Entame identique pour les deux équipes : des fautes dures, de l’engagement, défense magnifique (surtout pour les Bleus)… Les rotations, comme Evan Fournier, apportent elles aussi leur pierre à l’édifice. En face la Roja a été à la peine, souffrant de la méforme visible de Pau Gasol. Les Espagnols ont alors du chercher des solutions davantage au niveau de leur jeu extérieur. Dans ce registre, l’apport de Calderon, qui a su donner du rythme au jeu espagnol, leur a fait beaucoup de bien. En face les Bleus ont connu un petit passage à vide niveau adresse malgré de bonnes positions de tir. Mais les cinq points de Mike Gealabale ont relancé l’équipe. L’ailier a été aussi facile en attaque que Serge Ibaka en difficulté à l’image de son dunk raté. Malgré quelques erreurs en défense, les Bleus ont toujours sur réagir pour maintenir l’écart acquis. La meilleure illustration est venue de Thomas Huertel qui s’est raté en défense puis a marqué un panier plein de panache sur l’action suivante.

1er quart-temps France-Espagne : 15-15

Signe de la tension ambiante, les deux équipes ont commencé par beaucoup de maladresse notamment pour les deux frères Gasol. Il a fallu attendre un trois points de Boris Diaw, puis de Joffrey Lauvergne pour le compteur des Bleus ne s’ouvre (8-0 à la 3e). En imposant son rythme, en coupant le jeu rapide, l’EDF a su considérablement gêner le jeu espagnol. La Roja a ainsi mis trois minutes pour marquer sur jeu placé. Mais dès qu’ils se sont montrés moins attentifs au rebond, les Bleus ont été mis en difficulté. En réussite, Juanca Navarro a relancé son équipe avec quatre points de rang (11-8 à la 6e) tandis que les Bleus ont eu tendance à servir Boris Diaw. Nicolas Batum a alors pris le leadership, notamment en défense, pour que les Bleus restent au contact.

Les Bleus affrontent dès 22h la redoutable équipe d’Espagne pour ce qui ressemble à l’un des plus gros défis de l’histoire du basket tricolore. Si notre meilleur ennemi semble favori, il existe quelques raisons d’y croire.

En attendant notre récap, suivez et commentez le match avec nous.

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