L’Italie se ressaisit, 1ère victoire pour la Pologne

Grâce à leur victoire, les Italiens peuvent encore passer. Les Polonais, eux, ont remporté leur premier match.

L’Italie revient dans la course grâce à Bargnani

L’aventure des adversaires du jour semble déjà compromise et pourtant, une victoire aujourd’hui ressemble à un ultime espoir de prendre la bonne échappée. Défaites lors des deux premières rencontres, les deux sélections avaient à coeur de briller. Contre une sélection lettone jeune et fougueuse, les hommes de Simone Pianigiani se sont ressaisis, portés par un Bargnani on fire.

Après un premier quart-temps compliqué où seul Andrea Bargnani surnage (le Raptor met 14 des 18 points italiens), les transalpins peinent à trouver la mire. Tout comme Yanis Blums dont le compteur reste incroyablement bloqué à 0 jusqu’à la fin du 3ème quart-temps avec un joli trois points dans le corner. Le match est accroché et quand une équipe cherche à creuser l’écart, l’autre lui répond immédiatement avec une série. Sur les bancs, les coachs prennent le match en main avec des temps-morts fréquents. Le coach letton prend des risques en laissant Martins Meiers et Andrejs Selakovs (10 points) sur le terrain malgré leurs quatre fautes respectifs et en imposant une défense de zone.

Au scoring, Rihards Kuksiks (19 points, 6 rebonds) et Andrea Bargnani (36 points dont 12 FT à 80%) font la course en tête et maintiennent leurs équipes à flot. Il Mago est en pleine confiance et brille même en défense. En tribune, les tifosi donnent l’impression que le match qui se joue est une finale olympique et soutiennent leur équipe avec ferveur et enthousiasme.

Dans le dernier quart-temps, la Nazionale aura su poursuivre son travail offensif pour empocher la victoire (71-62). Malgré un Yanis Blums (4 points, 2 ass) aux abonnés absents, la Lettonie a été valeureuse et a gêné une équipe d’Italie qui s’offre un dernier espoir de passer le 1er tour.

La Pologne ouvre son compteur victoire

Savourer. Voilà le maître mot de la sélection portugaise. Présente à l’euro pour la seconde fois de son histoire, l’équipe de Mario Palma, entraineur vétéran de 70 ans, a profité de son opposition contre la Pologne pour se libérer après ses deux premières défaites contre les cadors espagnols et turcs. Dans un groupe où Lituanie, Espagne et Turquie sont clairement au-dessus du lot, les deux équipes ont su être vaillantes et proposer une opposition plus palpitante que prévue.

Lors de la première mi-temps, les Portugais s’appliquent et propose un basket sérieux. Biens aiguillés par le meneur Filipe da Silva (12 pts, 4 ass) épaulé au scoring par José Santos (12 points), les joueurs lusitaniens maitrisent d’abord leur sujet contre des Polonais  en manque de réussite mais qui brillent par leur altruisme (15 passes décisives) et leur activité sous l’arceau (39 à 25). À la mi-temps, les Portugais sont devant (36-29).

La donne change complètement au retour des vestiaires. La bande d’Ales Pipan plante un 16-0 et il faut attendre près de 7 minutes pour voir le premier panier lusitanien. Contre toute attendre, l’équipe portugaise fait preuve d’un joli sursaut d’orgueil puisque Antonio Tavares (13 points, 2 rebonds, 2 assist), Miguel Miranda (9, 4, 2) et Jose Costa (13 points) apportent de l’eau au moulin pour recoller les morceaux et revenir au score à cinq minutes du terme de la rencontre. Le moment choisi par les Polonais pour remettre un coup d’accélérateur. Quelques frayeurs plus tard, Dardan Berisha (16 points, 4 rebonds, 3 assists) et Lukasz Koszarek (18, 3, 4 à 80% et 50% à trois points) peuvent savourer la première victoire (81-73) de leur équipe dans cet euro lituanien.

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Comments

Commentaires (1)

  1. SOLDI

    l EDF n a pas gagne contre les ritals,qui avec un peu de confiance peuvent nous surprendre et jouer rude comme on n aime pas.

    Belinelli a toujours ete super scorer contre nous et peut se reprendre

    alors mefiance