L’Olympiacos emporte le Real Madrid vers un match 5 !

L’Olympiacos s’est adjugé le match 4 grâce à une très belle prestation collective et remporte ainsi le droit de retourner à Madrid.

DunstonLe double champion d’Europe était de retour. Méconnaissable depuis le début de la saison, Billy Spanoulis et ses partenaires ont très certainement sorti leur match le plus abouti pour venir à bout du Real Madrid dans le SEF (71 – 62).

Dépassé par le rythme ibère au cours des deux premières manches, parfois sur la brèche dans le Game 3, l’Olympiacos a imposé sa patte sur la rencontre de la soirée et enfin mis sous l’éteignoir tout le collectif madrilène. Durs au mal, impeccables dans la pose d’écrans, volontaires des deux côtés du parquet, les Reds ont fait plaisir à voir et ô combien mérité leur victoire.

Déjà à son aise face à Ioannis Bourousis (8 pts, 4 fts) lors de la rencontre précédente, Bryant Dunston (13 pts, 9 rbds) a encore une fois fait montre de toutes ses capacités physiques sur pick & roll ou dans le combat sous le cercle. Féroce défenseur sur l’homme, actif pour couper les lignes de passe, l’intérieur américain confirme petit à petit son statut de nouveau grand parmi les grands. Et ce ne sont pas Marcus Slaughter (5 pts, 3 fts) et Salah Mejri (2 pts, 3 rbds), croqués tout cru lors de leurs incursions sur le parquet, qui vont dire le contraire.

Kostas Sloukas dans un mauvais soir, Vangelis Mantzaris (10 pts, 6 pds) a également accompli un travail titanesque en défense. Aux basques de Sergio Llull (4 pts, 5 pds) et Chacho (2 pts) du début jusqu’à la fin, le combo-guard hellène a été extrêmement précieux, et notamment aux moments de couper toute initiative de fast break.

Soulagé des sales taches, Vassilis Spanoulis (12 pts, 7 pds), bien contenu par Tremmell Darden (10 pts, 6 rbds), n’a joué que par séquences, sans pour autant oublier de se montrer saignant dans une entame de money time étriquée, où son petit panier à trois points venu redonner 7 longueurs d’avance aux siens a scellé l’issue de la rencontre.

Complètement passé au travers, Nikola Mirotic (8 pts) a trainé son mal être, laissant dès lors à Rudy Fernandez les destinées espagnoles sur des exploits individuels (18 pts, 8 rbds). Dominé mais tout proche de l’Olympiacos à la marque, il n’a manqué que peu de chose au Real Madrid pour l’emporter. Preuve que le groupe de Pablo Laso conserve son statut de favori avant une manche 5 décisive disputée, qui plus est, à domicile.

 

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