Le Maccabi au Final Four, le Pana arrache un Game 5

Le Maccabi Tel Aviv a tué les espoirs du Milan alors que le Panathinaikos a vaincu le CSKA à l’étouffée.

Maccabi - Devin SmithLe péril jaune ! En début de saison, beaucoup s’étaient gaussés lorsque les dirigeants du Maccabi faisaient part de leurs envies de Final Four après avoir acquis la signature de David Blu. Eux, savaient (86 – 66).

Impressionnant en seconde période des deux côtés du parquet, les hommes de David Blatt, lui-même large vainqueur de son duel tactique face à Luca Banchi, ont validé leur ticket pour le dernier carré de l’Euroleague. Transfigurés depuis l’arrivée de Daniel Hackett en janvier dernier, les Italiens laissent ainsi filer leurs doux rêves de finales à domicile et vont garder leur cruelle défaite du match 1 dans la tête pour encore de longues semaines.

Maintenu par Keith Langford (28 pts), monumental en première période et unique survivant du naufrage lombard ce soir, l’Emporio Armani Milano n’a jamais su trouver la faille contre une équipe évoluant sur un nuage devant des supporters en folie. Tonique aux postes arrières grâce à l’inévitable doublette Rice (6 pts, 6 pds) – Hickman (16 pts) et dominateur dans la peinture où le musculeux Alex Tyus (16 & 9) a fini par prendre le meilleur sur Samardo Samuels, le Maccabi Tel Aviv a tout bonnement impressionné.

Et dire que cette formation israélienne était à la dérive voilà un mois…

Autre formation à la dérive et pourtant toujours en vie : le Panathinaikos ! Immortel, le Pana est allé chercher le Game 5 avec les tripes en prolongation (73 – 72 ap). Leader avec 9 unités d’avance à trois minutes de la fin du quatrième quart-temps, suite au très bon passage de Loukas Mavrokefalidis (10 pts), la Green Team s’est faite dessus, en commençant par Roko Ukic (3 pts, 4 pds), et laissé le soin à Sonny Weems de gratter la prolongation (14 pts, 5 bps).

Le moment choisi par les vieux briscards grecs pour sortir du bois. Omniprésent Antonis Fotsis (8 pts, 4 rbds) a enfilé quelques perles ultra clutch pendant que Sonny Weems, lâché par ses partenaires, tentait de sauver la baraque en sur-jouant abondamment. Au forceps, avec du vice, Dimitris Diamantidis (7 pts, 6 pds) et son crew repartent donc à Moscou pour un Game 5.

It smells Devotion.

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