Maël Lebrun : « Cette année, je veux vraiment passer un cap »

Le jeune Orléannais est revenu brièvement sur la défaite d’hier avant de faire le point sur sa saison.

BasketActu : Qu’est-ce qui a changé à la mi-temps ?
Maël Lebrun : Je ne peux pas te dire. Contrairement à d’habitude, on a attaqué le troisième quart-temps avec envie. On était motivé et on voulait gagner le match. Mais je ne sais pas ce qu’il s’est passé dans nos têtes. Certains d’entre nous ont complètement lâché. Dès qu’on a commencé à parler aux arbitres, les Manceaux sont revenus et on a lâché prise.

BasketActu : D’habitude, le collectif fait votre force mais là il vous a plutôt fait défaut.
M.L. : Oui clairement. Si on en est là et qu’on s’est qualifié pour les As, c’est grâce à notre collectif. Sur le terrain, on est soudé. En dehors, on s’entend tous super bien. D’habitude, quand on a un joueur qui fait une erreur, y’a toujours quelqu’un pour le remonter. Aujourd’hui, dès qu’il y en a un qui a fait une boulette, on a tous plongé.

BasketActu : Comment tu te sens physiquement ?
M.L. : Bah écoute ça va. J’avais une douleur à la cuisse la semaine dernière avant le match contre Chalon. C’est arrivé le jour du match contre Le Mans. Une sorte de contracture. J’ai joué le match mais derrière je ne me suis pas entraîné de la semaine. Le lundi, j’ai fait de la course mais après je ne me suis pas entraîné. Là ça va mieux. Je ne sais même pas ce que c’était.

BasketActu : Comment tu vis cette saison chez les pros ?
M.L. : J’ai eu des hauts et des bas. En début de saison, j’ai été très frustré par rapport à ma blessure. Ça a duré six semaines, c’était très très long. Mais cette année, je veux vraiment passer un cap et être considéré comme un pro. Disons que je me laisse encore l’année prochaine pour vraiment exploser. Mais là je veux commencer à me montrer et faire vraiment partie du groupe pro. Même si je suis encore jeune, je ne veux plus être considéré comme tel. D’ailleurs dans l’équipe, ils m’ont intégré comme un des leurs.

BasketActu : Le groupe est très soudé. Ça te facilite les choses non ?
M.L. : Ouais carrément. Quand je vois ce que je faisais en pré-saison et ce que je suis capable de faire maintenant, c’est très différent. En pré-saison, Marco (Pellin) m’aidait beaucoup. Il me disait de prendre mes shoots. Je faisais que des airballs, des briques, c’était dingue. Mais Marco, Yohann, Maleye, tout le monde m’aidait. Même les cainris. Ça m’aide à me sentir mieux dans le groupe et à prendre confiance dans le jeu.

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Commentaires (2)

  1. Sofian

    Le basket francais a beaucoup d'avenir avec des jeunes comme cela, vraiment !

  2. Helpless

    Demaande à ton coach de te filer du temps de jeu et tu progresseras peut-être,même si ce n'est que de la Pro A.

    Ca fait un bout de temps qu'on aurait du le voir briller celui-là,et pourtant…