Malik Hairston :  » Nous n’avons pas de limite « 

L’ailier milanais fait part de ses impressions après ses premiers matchs au sein de l’EA7.

25 points, 4 rebonds, 6 passes décisives et 6 fautes subies. Le tout en 31 minutes de jeu. Contre le Maccabi, Malik Hairston a réalisé un premier bond en avant dans sa saison. Il tient pourtant à tempérer l’excitation :  » Nous sommes une équipe neuve qui a beaucoup changé, au niveau des joueurs et du staff technique. Il faut du temps pour évoluer ensemble et en travaillant dur, les résultats arriveront vite« . Pour La Gazzetta dello Sport, l’ancien Spur revient sur son début de saison, dans une équipe qui risque bien de jouer les tout premiers rôles.

Gazzetta : Une victoire comme celle contre les Israéliens met de l’huile sur le feu de l’enthousiasme. Combien de temps faudra-t-il avant de vous voir au top ?

Hairston : Je pense que nous n’avons pas de limite. C’est à nous de progresser jour après jour car le potentiel est énorme. Devenir une équipe est une chose qui requiert de la patience. Nous devons apprendre à nous connaître, à comprendre comment mettre les coéquipiers dans les meilleurs conditions pour tirer profit des capacités de chacun.

G : Avec Sienne, tu as remporté le championnat et la coupe d’Italie et vous êtes arrivés jusqu’au Final Four en Euroleague.

H : Ce fut une saison fantastique qui avait commencée maladroitement, à cause de quelques blessures. La Montepaschi n’a pas de secret : c’est une grande organisation, parfaite sous les points de vue. Et, ici, à Milan, j’ai trouvé le même environnement, j’espère donc d’accomplir les mêmes résultats.

G : Quel est l’effet de Gallinari sur l’équipe ?

H : Il a élevé le niveau, pas seulement en match, mais aussi à l’entraînement. Et il nous permet de pouvoir aligner des cinq différents.

G : Le match contre Sienne s’approche.

H : On verra jusqu’où nous pourrons arriver mais je ne chercherai pas à remporter le match tout seul. J’espère que nous pourrons battre tous les adversaires, la Serie A me semble très compétitive cette année.

G : Tu peux nous parler de ton expérience en tant qu’Américain

H : C’est une expérience de vie incroyable même si, au début, ce n’est pas facile. Nouveaux gens, nouvelle culture, nouveau basket. C’est comme le jour et la nuit. Mes deux premières années, je l’ai vécues au sein des Spurs : en NBA, tu te déplaces plus sur le terrain ; ici, on est souvent immobile en défense. Et parfois, les contacts sont beaucoup plus physiques.

G : Quel genre d’entraîneur est Scariolo ?

H : C’est un « player’s coach » qui te donne beaucoup de liberté tant que tu joues dur et avec altruisme. Ça me plaît beaucoup.

G : Tu supportes les Pistons ?

H : Bien sûr ! Petit, j’admirais les Bad Boys et plus récemment, l’équipe du titre 2004 avec Rip Hamilton. Maintenant qu’ils gagnent, j’admets être monté sur le char des Lions en NFL …

G : À la fin de la saison, tu seras satisfait si …

H : Si l’équipe et moi-même aurons concrétiser notre potentiel. Nous voulons remporter le championnat et l’Euroleague mais tout dépend du travail que nous produirons ensemble pour progresser.

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