Marco Belinelli face à ses responsabilités

Le Hornet devra être plus efficace.

Dans un groupe B qualifié comme le « groupe de la mort », la clé sera la dynamique : les équipes qui parviendront à prendre confiance pourront profiter d’une dynamique positive et continuer leur progression dans le tournoi. Au contraire, le moindre faux pas exige une réaction immédiate. Hier, lors de la défaite italienne contre la Serbie, Marco Belinelli a déçu. L’ancien du Fortitudo Bologna a pêché dans la finition : 9 points à 18,2% avec un 1/7 derrière l’arc. Pour un joueur dont le shoot est la principale arme, la chose a de quoi inquiéter.

D’autant que la Squadra Azzura mise beaucoup sur la présence de ces tireurs d’élite label NBA. Malgré les déclarations des uns et des autres et la notion de « Big 12 », l’Italie aura besoin que Danilo Gallinari, Andrea Bargnani et Marco Belinelli présentent leurs meilleurs visages si elle veut sortir de la poule.

Le Nugget a montré contre la Serbie qu’il avait l’envie et les moyens de porter l’équipe offensivement. Dans le 3ème quart-temps, c’est lui qui a sonné la révolte et orchestré la remontée au score (bien aidé par Daniel Hackett). À l’intérieur, Il Mago a fait ce qu’il pouvait : gêné par le turnover serbe et la mobilité de Milan Macvan, le Raptor a planté 22 points à 53,3%. En somme, le Milanais et le Romain ont confirmé les attentes placés en eux.

Aujourd’hui, contre l’Allemagne, Belinelli devra montrer qu’il peut prendre ses responsabilités offensives. Parfois pointé du doigt pour son parcours NBA moins probant que celui de ses compatriotes, l’ancien Warrior aura fort à faire puisque Gallinari pourrait manquer le match en raison d’une blessure à la cheville. Rebondir soudainement ou rester coincé ; dans le groupe B, tout est question de dynamique.

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Comments

Commentaires (1)

  1. OscarAbine

    Pas d'accord. Belinelli a essayé de faire tourner l'équipe, il a pratiquement mené le jeu pendant la moitié du temps tellement les meneurs désignés (dont Hackett) ne pesaient pas sur le jeu (euphémisme…). Ca explique en partie sa maladresse.

    Et les deux autres, Gallinari et Bargnani, ils ont joué ultra-perso.

    A mon sens, c'est vraiment pas le plus à blâmer de ce qu'il s'est passé (sans parler du fait que les serbes étaient beaucoup plus forts…).