Nanterre rate le coche à Orléans

En s’inclinant face 67 à 63 à Orléans, Nanterre se complique la tâche dans l’optique des playoffs.

Johan Passave-Ducteil-largeCe Orléans-Nanterre avait été décrit par les deux coachs comme un tournant de la saison. Est-ce à cause de cette tension que les choses ont tardé à se mettre en place ? Car la rencontre a mis du temps à s’emballer, Orléans et Nanterre peinant à installer leur jeu. Et si Nanterre était en tête au bout des dix premières minutes (14-1), la responsabilité en a incombé à Deshaun Thomas. Déjà bourreau des Orléanais à l’aller, l’intérieur a commencé par marqué six points lors des dix premières minutes avant de terminer à douze points à la mi-temps. Mais dans les rangs de l’OLB, il y’avait un joueur encore plus chaud : Darnell Harris. Chaud-brûlant, il a enfilé les paniers comme les perles lors du deuxième quart-temps (quatorze points dans la période). De quoi permettre à Orléans de prendre les commandes de la rencontre à mi-parcours (40-36).
De retour des vestiaires, les deux équipes ont à nouveau mis du temps avant d’emballer la rencontre. La JSF a été la première à sortir la tête de l’eau sous l’impulsion de Will Daniels et Xavier Corosine. Mais Nanterre a cette fâcheuse habitude de parfois lâcher du lest par manque de vigilance. Orléans n’en demandait pas. Mais plus les minutes s’égrainaient et plus le match était indécis, le lot de tous les Orléans-Nanterre. Entre un Nanterre physique et engagé et un Orléans porté par un Harris toujours aussi incandescent, aucune équipe n’a réussi à instaurer une domination durable. Mais à l’entame du money-time, Orléans a su parfaitement profiter de la baisse de régime de Nanterre (61-56 à la 35e). Brian Greene puis David Noel, précieux des deux côtés du terrain, ont enfoncé le coup à coup de lancers-francs. Nanterre aura eu beau tout tenter au point de faire sérieusement douter l’OLB, l’avance prise par Orléans fut finalement trop importante.

Crédit photo : Claire Macel

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