Nanterre douche Pau

Après avoir alterné le chaud et le froid, Nanterre a décroché une victoire ô combien précieuse face à Pau dans l’optique du maintien (90-77).

Entre la JSF et l’Elan, le début de match est placé sous le  signe du tir primé avec ceux d’Akono et Ray. Car si à l’intérieur il y’a un problème de finition, les extérieurs sont là pour faire le taf. Et ce qui sauve la JSF  c’est sa capacité à récupérer des ballons et à bien suivre le rebond à l’image du panier in da paint de Stephen Brun (5-4 à la 7e). Progressivement, la JSF va alors prendre confiance et pouvoir développer son jeu rapide en contre-attaque. Avec une vista retrouvée, les Nanterriens profitent à plein de l’impossibilité des Béarnais à défendre avec dureté. Brun, Garrett… les solutions offensives sont nombreuses pour les Locaux bien décidés à conserver leur emprise sur le jeu. Mais de l’autre côté du terrain face au numéro du soliste Ray, les Nanterriens montrent davantage de difficultés. Il faut toute la réussite d’un Corosine (5 pts dans la dernière minute) pour conclure le premier quart avec une petite avance (27-22).

 

A la reprise les intentions offensives de la JSF sont toujours aussi élevées et les Locaux passent un 6-0 aux Béarnais en l’espace d’une minute trente. L’Elan ne vivaute qur par moment sur de trop rares coups d’éclats avant qu’Antoine Mendy ne relance son équipe avec un tir primé suivi et un lancer-franc consécutif à une faute anti-sportive de Daniels. Ce problème de faute est d’ailleurs le point de la JSF dans cette période où elle fait preuve d’une certainr réussite au tir. Et même de spectacle comme lorsque Marc Judith y va de son dunk sur une passe aveugle de Mykal Riley (39-32, 4min40). Mais les Palois n’ont pas dit leur dernier mot et arrivent à scorer intérieur comme Morency et surtout Rémi Lesca qui ramènent les deux équipes à égalité avant que Mendy ne fasse passer l’Elan devant juste avant la dernière minute. Et si Corosine rentre le shoot du retour, en perdant la balle face à Gipson, il aura permi à ce dernier d’aller péter le dunk. Dans une fin de rencontre assez folle, Morency aura tiré son épingle du jeu en marquant un lay-up au buzzer pour reredonner l’avantage à l’Elan (44-46).

 

Un oubli défensif en général ça se paye cher et Marquis en a fait la démonstration dès les premières secondes. Mais Loic Akono ne va pas trembler au moment de convertir ses trois lancers-francs pour revenir à un point. Décidée à revenir, la JSF se montre plus combative en défense et ça fonctionne à l’image de Judith parti seul en contre-attaque après avoir piqué une balle. Sous les encouragements nourris du public, la JSF fait étalage de sa virtuosité sur jeu rapide par Daniels puis Judith laissant Pau à 7 pts (55-48 à la 4e). Mais sur jeu placé, laxisme béarnais aidant, Covile peut lui marthyriser la défense adverse. Pau peut cependant compter sur l’apport à la mène de Gipson très adroit près du cercle mais il est bien le seul à apporter un peu de danger sur les phases offensives. Bien dans son basket, Nanterre continue de dérouler : 3 pts de Stephen Brun, pénétration de Marc Judith… L’écart grimpe inexorablement avant d’attaquer la dernière période (69-52).

 

Si Pau a davantage le ballonen ce début de match, le jeu est trop brouillon pour faire vaciller la machine nantérienne. D’ailleurs, lors du troisième quart, les hommes de Paco Laulhé n’ont inscrit que six petits points. Nanterre peut alors prendre davantage son temps en attaque pour poser le jeu. Et si la réussite est un peu moins au rendez-vous, Covile et Brun assurent dans la récupération du ballon. Mais Florian Lesca se révèle être une sérieuse menace. A la suite d’un panier intérieur de Mendy, Pau revient même sous la barre des dix points. C’est le moment où la JSF va devoir montrer qu’elle a pris de ses dernières erreurs en ce qui concerne la gestion des fins de match. Des questions que ne pose pas Claude Marquis dont l’apport dans la raquette et au scoring permet à Pau d’espérer encore dans ce match. Seulement lorsque ses coéquipiers lâchent des fautes alors que Pau est dans la pénalité cela rend le retour entraperçu tout de suite plus compliqué. Malgré toute leur bonne volonté, les Palois perdent pied et c’est Will Daniels qui se charge de leur faire payer l’addition tant il domine les débats sous le cercle. Vainqueurs au forceps, les joueurs franciliens pouvaient avoir légitimement avoir le sourire. Le contraire des Palois qui n’ont pas finis de lutter pour tenter de conserver leur place en Pro A.

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Commentaires (1)

  1. gael

    yeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeees !!!!