Nicolas Batum : « Je ne pouvais pas passer à côté »

En décidant de jouer cinq petites minutes, Nicolas Batum a pris tous les risques.

Cinq minutes tendues, à serrer les dents pour éviter la blessure… Durant le temps de présence de Nicolas Batum sur le terrain, le temps s’est littéralement suspendu. Car l’ailier avait décidé, avec l’accord du staff des Bleus, de fouler le parquet de Bercy sans assurances. Un énorme pari mais clairement assumé par « Batman ».

« Je savais tous les risques que je prenais. J’étais conscient mais juste cinq minutes c’était du pur bonheur. Je ne pouvais pas passer à côté. Patrick Beesley (directeur de l’Equipe de France, ndlr) était blanc pendant cinq minutes, Vincent aussi (sourires). Mais voilà je me devais d’être là. Ma mère m’avait dit d’aller doucement, mais je ne suis pas allé doucement.

Voilà ça m’a fait du bien de retrouver le terrain, de retrouver l’équipe en condition de match. Ma situation devrait être réglée d’ici deux/trois jours et je serais opérationnel pour Strasbourg ».

En deuxième mi-temps, l’ailier avait tenté de négocier deux minutes de rab mais sans succès. Un mal pour un bien quand on voit l’ambiance tendue qui a entouré la fin du match. Aussi, au vu de sa production en cinq minutes (4 points et 1 rebond) on se dit que le Brésil, prochain adversaire des Bleus (21 juillet), pourrait bien subir les assauts de Batum.

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Comments

Commentaires (7)

  1. rapid

    Juste respect !

  2. AND11

    Dépêche toi de valider ton transfert aux Wolves, que j'achète ton maillot! J'ai déjà celui du SLUC :)

  3. Basketlove

    Enorme suprise à Bercy quand le speaker annonce le "starting five" en commençant par le n°5 "Batman Nicolas Batum" alors qu'il n'était pas inscrit sur le tableau d'affichage jusqu'à l'annonce … Euphorie complète du POPB pour le retour inespéré ! Juste magique et frissonnant !

    Personne n'y croyait, Merci Batman !