Nicolas Batum : « J’aurai 35 ans en 2024, je rêve des JO à Paris »

Nicolas Batum a répondu aux questions diverses et variées des internautes sur son compte Twitter mardi.

Nicolas-Batum-1400

Nicolas Batum s’est prêté au jeu des questions sur Twitter via la Blue Room ce mardi. Deux jours après la médaille de bronze décrochée par les Bleus à l’Euro, l’ailier tricolore a ainsi répondu aux interrogations de quelques internautes anonymes et à d’autres nettement plus connus du grand public comme le joueur de foot français Antoine Griezmann. Vous pouvez évidemment retrouver l’intégralité des réponses du nouveau joueur des Charlotte Hornets sur son compte Twitter, @nicolas88batum.

Les premiers mots de Vincent Collet après la défaite contre l’Espagne : « Il a essayé de nous rassurer et de faire en sorte qu’on reste ensemble parce qu’il y avait une médaille à aller chercher. Il nous a remobilisés pour décrocher le bronze ».

Son meilleur souvenir à l’Euro : « La première fois qu’on est entrés dans le Grand Stade à Lille en 8e de finale contre la Turquie. 27 000 personnes, dans le noir, avec des drapeaux, pendant que nous on était avec des survêts aux couleurs de la France. C’était un moment vraiment particulier ».

"Quand Vincent me dit que le shoot est pour moi, j'arrête d'écouter".

Ce que lui a dit Tony Parker sur le podium : « En voyant l’engouement qu’il y avait quand même autour de nous quand on a reçu la médaille de bronze, il m’a dit que ç’aurait quand même été génial avec une médaille d’or et le trophée… C’est notre regret de ne pas avoir pu aller au bout. »

Son 3 points égalisateur contre l’Espagne : « Quand Vincent met le système en place pendant le temps mort et qu’il me dit que c’est pour moi, j’arrête d’écouter. Je me mets dans ma bulle. J’ai à peine regardé le cercle et j’ai directement shooté en sachant que ça allait dedans. »

Une chose qu’il aurait changé dans cet Euro s’il avait pu : « Mes trois lancers. Je pense qu’après on gagne et qu’en finale c’est une formalité. »

Son arrivée à Charlotte : « Je suis très content d’aller à Charlotte. C’est une équipe emblématique de la NBA et on a pu le voir avec le retour du logo historique de la franchise. L’objectif c’est d’aller en playoffs, même si l’effectif a été remanié par rapport à 2014 lorsqu’ils s’y sont qualifiés. L’identité et le coach sont les mêmes. »

"Jordan est très cool, je l'ai eu plusieurs fois au téléphone".

Sur la présence de Michael Jordan chez les Hornets : « Même si ce n’est pas le coach, il est assis juste à côté du banc à Charlotte. C’est assez impressionnant de savoir que tu as le plus grand athlète de l’histoire en tant que boss. Il est très cool, on s’est eu plusieurs fois au téléphone et ça l’a rendu très humain ».

Son envie de voir les JO à Paris en 2024 : « Surtout après ce que j’ai vécu avec l’Euro en France… J’aurai 35 ans, donc ce sera jouable pour moi en 2024. J’ai commencé à en parler avec le comité et j’en rêve énormément. »

Son changement de numéro, du 88 au 5 : « Ce n’est pas un changement mais un retour aux bases. J’ai commencé à jouer avec celui-là, en équipe de France aussi. A Portland, quand je suis arrivé, il était déjà pris ».

Le niveau du groupe France par rapport aux équipes passées : « C’est peut-être le meilleur de l’histoire, oui. Je ne parle pas uniquement sur cette compétition. On fait quatre médailles sur cinq ans. Si on parle résultats, cette génération, ce groupe, sont les meilleurs ».

Un souvenir difficile en Bleu : « En 2006 avec les U18, on a affronté l’Islande en étant hyper favoris avec une équipe grande et athlétique. A la surprise générale, on a perdu. En face, il y avait un mec qui s’appelait Ordur, en tout cas ça s’écrivait comme ça. Il ressemblait à Pierre Palmade avec un bandeau mais il nous a littéralement détruits ».

 

 

 

 

 

 

 

Tags :
Comments

Commentaires

Comments are closed.