Nicolas Batum : « Moi, à part dire bonjour à Sergio… »

Serein et décidé, Nicolas Batum sait qu’il est temps pour la France de battre enfin son meilleur ennemi Espagnol.

batum-shoot-ukraineDans moins de 10 heures maintenant la France a rendez-vous avec l’Espagne pour une place en finale. Après voir buté à maintes reprises face aux ibériques, les Bleus rêvent de revanche. Pour Tony Parker « les dieux du basket ne peuvent pas être aussi cruels d’année en année« . Ce soir, c’est au tour de la France de faire tomber la Roja. C’est aussi ce que déclarait Nicolas Batum en conférence de presse.

« On a envie de les battre, sur une belle scène. On ne va pas non plus essayer de faire des trucs extraordinaires, ni se mettre beaucoup de pression. On va juste faire le match qu’on doit faire, un beau match, à fond, en défendant très dur pendant quarante minutes et en jouant ensemble en attaque. »

Un match propre, sans approximation, avec les bonnes rotations défensives, un repli efficace pour stopper leurs terribles contre-attaques et un jeu d’attaque varié avec une bonne alternance intérieur – extérieur.

« Je ne pense pas qu’ils nous craignent mais je ne pense pas non plus qu’ils soient aussi sereins qu’il y a quelques années », ajoutait Nicolas Batum. « Ca va se jouer à l’envie, à celui qui ira chercher les petits ballons qui traînent par terre, sur la hargne, sur tous les petits détails. »

Et quand on demande à Nico s’il se sent proche des joueurs espagnols avec lesquels les bleus partagent le même hôtel, l’ailier des Blazers semble moins enthousiaste que Rudy Fernandez (qui déclarait « on est tous amis »).

« Moi, à part dire bonjour à Sergio (Rodriguez) et Victor Claver, avec qui je joue… Rudy aussi… mais un peu moins. On ne va pas jouer aux cartes ensemble non plus. Je ne suis pas venu là pour me faire des potes, je suis avec mes onze coéquipiers et on a un but commun. »

Ca, au moins, c’est clair.

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Commentaires (2)

  1. GW

    Il parle beaucoup de l’Espagne Batum la faut qu’il se reconcentre sur son jeu et sur son équipe.

    Ca sert à rien de parler d’eux, à part les piquer au vif et les rendre encore plus injouables…

    « Je ne pense pas qu’ils nous craignent mais je ne pense pas non plus qu’ils soient aussi sereins qu’il y a quelques années »

    Mais qu’est ce qu’il en sait ?

    Pas plus tard que l’année dernière, ils ont fait le choix stratégique de nous rencontrer en quart de finale plutot que l’Argentine, sûr de nous battre, et tout content d’éviter les USA en demi.

    Si ca c’est pas être serein…

    Cette année, ils nous ont battu en amical, ils viennent de défoncer la Serbie qui nous avait battu en phase de poule, comment être plus serein que ca ?

    Allez Nico, recentre toi sur ton jeu !!!