Le Pana explose le Fener, Diamantidis toujours plus dans l’histoire, l’Efes à terre

Tous les résultats de la soirée d’ouverture de la troisième journée d’Euroleague.

B1N_2BvCUAIo_03.jpg-largeNouveau retour pour Zeljko Obradovic sur le parquet de l’OAKA et, comme l’an passé, nouvelle défaite au rendez-vous (91-73). Une défaite qui restera dans les annales puisqu’après quelques secondes de jeu, Dimitris Diamantidis (5 pts, 10 pds) est devenu le premier joueur de l’histoire de l’Euroleague à dépasser les 1 000 passes décisives.

Ahurissant d’adresse extérieure face à un adversaire – il faut le dire – très mauvais ce soir, le Panathinaikos a enfilé les perles pour égaler sa précédentes marques de 18 paniers à trois points compilés dans un même match. Soit à peine un de moins que la Montepaschi Siena, qui avait eu besoin de 34 tentatives pour établir le record.

Toujours est-il que la Green Team d’AJ Slaughter (23 pts à 7/10 à trois points!) s’est baladée et repris sa marche en avant. Pour le Fener en revanche, il n’y avait pas de défense, pas de meneur, pas de pivot… Bref, rien. Et ça, c’est moche, quand on a 30 millions d’euros de budget.

B1OasdKIMAAURbaLa soirée des TRI-TRI-TRIPLE s’est poursuivie à Madrid où le Real a disposé de Nijni Novgorod (victoire 112 – 83). Décevant depuis le début de la saison, Jaycee Carroll (32 pts en 21 minutes…) a sorti le grand jeu en plantant 7 banderilles à longue distance en neuf tentatives (il en avait mis 6 à la pause).

Suffisant pour rejoindre l’illustre Alberto Herreros et Raul Lopez au rayon des Meringues ayant rentré le plus de tirs primés en un seul match d’Euroleague. Mais bon, faut pas déconner avec les records. En le faisant sortir à 5 minutes du termer, Pablo Laso n’a donc pas laissé à l’Azerbaïdjanais le soin de rejoindre la barre des 9 triple compilés par Stombergas, Teletovic et Kelati. Madre de dios…

Haché menu par le CSKA Moscou la semaine passée, le Maccabi Tel Aviv s’est quant à lui imposé dans les grandes largeurs dans la sublime O2 World (69 – 84). Avec un Brian Randle absolument parfait (25 pts, 5 rbds, 34 d’éval), le Club Nation a vite mis fin aux espoirs de la bande à Reggie Redding (15 pts). Le genre de résultat (attendu) qui fait les affaires du CSP Limoges.

Valence déçoit, encore et toujours (défaite 76 – 63). Si chatoyant ces dernières saisons en EuroCup, le beau jeu offensif prôné par Perasovic s’est envolé, laissant place à une orgie dégueulasse à longue distance. Et le tout, sans réussite (3/23 !!…). Mis la tête dans le saut d’entrée, les Ibères n’ont jamais vu le jour dans la Kombank Arena, où la relation entre Marcus Williams (14 pts, 8 pds) et Boban Marjanovic (16 pts, 9 rbds) a fait quelques merveilles. Trois matchs et autant de défaites pour Valencia. Il n’y a pas le feu… Juste les braises.

T’inquiètes pas Dimitris, t’as pas raté grand chose sur ton stream’ pourri… Privé de Dario Saric, touché à la cheville dans la large victoire des siens sur le parquet de Tofas en championnat, Anadolu Efes a affiché ses faiblesses (défaite 62-65) contre une équipe de Zalgiris Kaunas très ordonnée. Maintenus en vie par le trop seul Nenad Krstic (22 pts, 25 d’éval), les Stambouliotes se sont longtemps montrés incapables de contenir Edgaras Ulanovas (19 pts, 7 rbds) et l’artilleur Arturas Milaknis (14 pts à 5/5 derrière l’arc), pendant que ce bon Robertas Javtokas (12 & 5) faisait parler son expérience dans la peinture. Revenus tant bien que mal à deux points dans les dernières secondes, Dontaye Draper (8 pts à 2/9) et ses coéquipiers ont pâti de leur sérieux manque de créativité, voire tout simplement de talent, à l’arrière au moment de faire le hold-up parfait. Et sinon, il signe quand, Thomas Heurtel ?

 

 

En Russie, au terme d’un match très pauvre, Kazan se reprend (victoire 85-62) après avoir entamé son parcours européen par deux défaites, face à l’Efes et au Real Madrid. Malmenés en première période par un Dinamo Sassari adroit à longue distance, les Russes sont passés à la vitesse supérieure au retour des vestiaires par l’inévitable Keith Langford (10 pts, 4 pds). Toujours aussi individualistes, les hommes de Pedoulakis ont encore beaucoup de travail à réaliser pour atteindre leur plein potentiel, bien que le secteur intérieur apporte certaines garanties, avec D’or Fischer (14 & 9) et le duo énergique Kaimakoglou (11 pts, 8 pds) – Sanikidze (9 pts, 7 rbds).

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