Pascal Donnadieu : « Finir le travail ? Le match le plus compliqué »

Si tout va bien pour la JSF face à la SIG, Pascal Donnadieu sait que le plus dur sera de terminer le travail.

Pascal-Donnadieu-large-ClaireMacelSi tout va bien pour la JSF Nanterre face à Strasbourg (2-1), l’entraineur Pascal Donnadieu sait que le plus difficile sera de terminer le travail.

Est ce que Coubertin c’était Nanterre face à Strasbourg ?

Effectivement, on s’est vraiment senti chez nous. Même si c’est extra-basket, il faut remercier la ville de Nanterre qui a fait un travail exceptionnel ce qui fait qu’en rentrant dans la salle on s’est vraiment cru à Nanterre. On ne s’est pas senti dépaysé. Au lieu d’être porté par 1500 supporters, on en avait 4000 donc forcément ça a décuplé nos forces, notre énergie.

Quelle a été ton discours à la mi-temps pour remobiliser l’équipe ?

On avait fait une première mi-temps défensive de qualité puisque l’on avait encaissé trente points. On avait un petit peu souffert au rebond offensif notamment avec un garçon comme Zianveni qui avait pris trois rebonds. Après on n’arrivait pas à avoir cette faculté à se lâcher, à courir et à relancer. Donc là je leur avait dit qu’il fallait d’abord que l’on mette un peu plus de rythme. C’est ce que l’on a parfaitement fait; c’est aussi pour ça que j’avais décidé, contrairement au match 2, de mettre Chris Warren et Trent Meacham ensemble pour arriver à mettre un peu de folie et un peu de course sur le jeu de transition. La dernière chose c’est que lon avait fait 1/7 à trois points avec des tirs qui étaient plutôt des bons tirs donc il fallait continuer à prendre nos responsabilités sur le tir à trois points et c’est ce que l’on a su faire. La clef est là, on a mis des gros tirs à trois points dans les moments importants ce qui est un peu notre marque de fabrique.

Souvent on nous annonce comme une équipe ultra-offensive mais on est resté envie en première mi-temps parce que l’on a fait des stops défensifs. Et on a pu se recaler en deuxième mi-temps sur tout ce qui était offensif.

Avant-match on avait évoqué la notion de match tournant, c’est toujours ton impression ?

Souvent on dit que pour une équipe sur une série comme ça en playoffs finir le travail c’est certainement le match le plus compliqué. Si on veut être champion de France il faut un sixième exploit. Il faut que l’on soit au maximum de nos possibilités. C’est certainement le match le plus difficile à prendre mais savoir que l’on va jouer dans une ambiance de folie et que l’on peut se surpasser, ce sont des atouts qui ne sont pas négligeables pour pouvoir mener la vie dure à Strasbourg.

 

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