Pascal Donnadieu : « Tout ce qu’on vit aujourd’hui c’est du bonus »

Si les play offs se rapprochent, le coach nanterrien conserve un discours prudent.

Sur les play offs

« On n’y est pas encore mathématiquement. Quand il y’avait quatre points d’écart à la fin du match, on y était encore moins. Nous ça n’est pas quelque chose qui est prévu depuis le début de saison. On a une équipe qui prend tout ce qu’on peut lui donner. Tout ce qu’on vit aujourd’hui c’est du bonus. Il est clair que l’on est en train de vivre peut-être la plus belle de h’istoire du club. C’était quelque chose à quoi on ne s’attendait pas; tout le monde nous avait mis dans les trois derniers. On nous dit, ce qui est vrai et se vérifie souvent, que la deuxième saison quand un promu se maintient c’est souvent la plus dure.

Aujourd’hui on est sixième, on ne le sera peut-être qu’une journée. Mais sixième de Pro A à trois journée de la fin et finaliste de la Coupe de France, ça n’est que du bonheur. Je ne sais pas ce qu’il adviendra mais bien évidemment on n’a rien planifié. Pour l’instant on va planifier le match de Boulazac samedi soir prochain ».

 

Pas de playoffs = échec ?

« Personne ne dit Nanterre ne vise pas les playoffs. Il y’a des clubs qui avaient définis de faire les playoffs, de finir dans le Top 4, de tout gagner, aujourd’hui ils ne sont pas surs de faire les play offs. Il y’a des équipes comme nous qui avions décidé de jouer le maintien, je rappelle que l’on est l’avant-dernier budget du championnat, sans pleurer. Aujourd’hui bien évidemment que l’on a envie de faire les playoffs comme tout le monde. J’ai vécu beaucoup de montées, les plans sur la comète en début de saison c’est du pipeau. Prenons les matchs un par un. Si ce soir( hier) on s’est battu, c’est pour essayer de les accrocher. Je ne changerais jamais de philosophie ».

 

Sur la reconnaisance du jeu nanterrien

« Ca fait plaisir. La reconnaissance de Nanterre à travers notre style de jeu et notre manière de jouer c’est ce qui me fait le plus plaisir. Quand je vois quelqu’un comme Greg Beugnot ou d’autres rendre hommage à mon équipe à travers le jeu, il n’y a pas quelque chose qui peut me faire plus plaisir. Si jamais on avait le bonheur d’être en play offs, si on doit jouer Chalon ou Gravelines, vous vous doutez bien que ces équipes-là se préparent peut-être de manière plus assidue. SI jamais on a le bonheur d’accéder aux play offs, pour le coup on n’aura rien rien à perdre ».

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Comments

Commentaires (3)

  1. gael

    coache de l'année ??

  2. The rainman

    Probablement avec Pavicevic.

  3. DBZ

    Dusko Vujosevic français, la tyrannie en moins! Le jeu collectif où les passes se distribuent généreusement, le ballon va tellement vite d'un joueur à l'autre que l'adversaire en est complétement dérouté, ça rappelle Partizan Belgrade durant la fameuse saison 2009/2010. En plus, ces actions ont dû être répétée à l'infini durant les entrainements car un joueur anticipe parfaitement ce que son coéquipier va faire, ils se soutiennent mutuellement, ils sont 10 à pouvoir prendre la responsabilité d'un match. Jouer pour le club, ne pas se mettre en avant individuellement, voici ce que ça donne avec la JSFN: finale de la Coupe et les play offs. Merci Pascal, le travail paie toujours et comme dirait Mr Vujosevic: ceux qui investissent beaucoup d'efforts dans ce qu'ils font, ne sont pas prêts à perdre facilement.