Pascal Donnadieu : « On est devenu une vraie équipe »

Pour l’entraineur de la JSF, un déclic s’est produit en janvier et l’équipe en récolte maintenant les fruits.

On a vu une belle prestation collective; c’est ce que vous retenez ?

J’ai eu l’occasion de le dire à notre seul quotidien régional (ndlr : Le Parisien) je considère que depuis quelques semaines on est sur une très bonne dynamique; les joueurs travaillent correctement. Je sens qu’il s’est passé quelque chose en terme de collectif. Il faut savoir que c’est difficile de recréer une nouvelle équipe. Il faut savoir que l’année dernière on s’appuyait sur des joueurs type Riley et Daniels. Il a fallu reconstruire, apprendre à se connaître. On a retouché l’équipe plusieurs fois ce qui nous a fait perdre un peu de temps.  Et là ce qui moi me plait, c’est que l’on s’entraine beaucoup mieux. On est devenu une vraie équipe; ça se voir sur le terrain.

Depuis quinze jours j’ai confiance. Il s’est passé des choses importantes dans les relations avec les joueurs à l’image de Chris Oliver qui a été longtemps en difficulté, Lighty qui s’est complètement décomplexé. Nous notre objectif à chaque match c’est de prendre moins de 80 points pour essayer de le gagner. On était en retard par rapport à ça à la mi-temps. Dans la deuxième on en a pris 35, on a gagné le match.

 

On a vu que Juan Palacios apporte déjà des choses intéressantes, notamment en défense…

J’aime beaucoup ce joueur parce qu’il faut savoir que c’est difficile d’arriver comme ça en janvier dans un championnat que l’on ne connait pas, à un poste qui n’est pas vraiment le sien. Souvent les équipes c’est une histoire d’équilibre et lui de par son très bon état d’esprit, de part son investissement défensif, je pense qu’il a fait basculer l’équipe dans le bon côté de part sa mentalité. C’était vraiment le joueur que je cherchais pour compléter notre équipe.

 

Le fait que l’équipe ait moins de moments de flottement doit être une satisfaction également ?

Oui parce que c’est comme je vous l’ai dit le résultat du travail à l’entrainement. C’est une meilleure connaissance, même pour moi, de nos joueurs. J’ai toujours fonctionné comme ça; c’est à dire que souvent la première partie de saison avec des joueurs que je connais un peu moins on tatônne un petit peu et généralement en janvier c’est beaucoup plus facile de connaitre les hommes et les basketteurs; là c’est un petit peu ce qu’il se passe.

 

 

Comments

Commentaires (3)

  1. voli

    ET DIARRA ? il est payé pour ne pas jouer ??

  2. julien riller

    euh… "^^" pourquoi c'est dans la dernière question ?? ;)

  3. London

    Nanterre : équipe sous cotée qui a de très bon américains… Pour la proA