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Pascal Donnadieu : « Un accident peut arriver mais il ne faut pas se résigner »

L’entraîneur nanterrien Pascal Donnadieu voit la défaite contre le BCM comme un accident qu’il faut accepter sans se résigner.

Il y’a des jours avec et des jours sans. Pour Nanterre92 le match face au BCM Gravelines-Dunkerque peut clairement être rangé dans cette catégorie. Pas assez prêts physiquement et mentalement les Franciliens ont payé l’enchaînement de leurs derniers matchs face à une équipe possédant toutes les caractéristiques pour Pascal Donnadieules gêner. Si le coach Pascal Donnadieu parle d’accident le technicien espère que ses joueurs ne se résigneront pas.

« Il y’a des circonstances atténuantes. A force de tirer sur la corde il y’a un moment où elle casse et ce soir (samedi) elle s’est cassée. C’est vrai que l’on restait sur beaucoup de matchs-couperets. On enchaîne tous les deux/trois jours et on a peu le temps de s’entraîner. Contre Antibes on a laissé beaucoup de forces mentales et physiques. Après il y’a des équipes contre les lesquelles on peut jouer sans être à 100% de ses qualités physiques mis ce n’est pas le cas de l’équipe de Gravelines qui déjà la base ne nous réussit pas. On a vu en première mi-temps un manque d’adresse, des balles perdues… Dans le dernier geste on a raté des choses que l’on ne rate pas d’habitude. Le mérite en revient aussi à cette équipe de Gravelines. A l’image de Schaffartzik, de Lessort, de Morency j’ai vu des gars qui se battaient. Je prends l’exemple d’Heiko car c’est un joueur qui pourrait se gérer alors que l’on va jouer une équipe allemande en demi-finale et qu’il a tout connu mais c’est presque lui qui a été le plus combatif en demi-finale et qui a montré l’exemple. Si Heiko était prêt tous devaient l’être. Je ne dis pas qu’on aurait gagné le match mais on aurait pu être plus investi ou plus guerrier. Quand on est une équipe comme Nanterre et que l’on a décidé de jouer sur tous les tableaux un accident comme ce soir (samedi) peut arriver. Il faut l’accepter mais sans se résigner ni se montrer fataliste. On ne doit pas regretter de jouer toutes les compétitions.
Ces dernières semaines j’ai beaucoup demandé aux joueurs. Quand tu leur rentres dans la tête et que tu leur dis que le match d’Antibes c’est comme une finale et que tu as acquis l’objectif mais que tu n’as un effectif à la Monaco tu peux le payer trois jours après. Ils n’ont pas voulu mal faire mais on n’était pas prêt ».

Crédit photo : Ann-Dee Lamour

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