Paul-Lou Duwiquet : « Rester invaincu à la maison c’est quelque chose qui nous anime »

Paul-Lou Duwiquet et les Beliers de Kemper sont bien décidés à prolonger le plus long possible leur série d’invincibilité à domicile.

Hier on était le 12 décembre et les Beliers de Kemper disputaient seulement leur premier match de Pro B. Une sacré incongruité quand on sait que la préparation avait démarré dix-neuf semaines plus tôt. Mais cela n’a pas empêché les Quimpérois de décrocher une nouvelle victoire à domicile face à l’ALM Evreux. Et cette série d’invincibilité, Paul-Lou Duwiquet et ses coéquipiers sont bien décidés à la prolonger le plus longtemps possible.

« Sur une première ça n’est pas facile. Ca fait trois semaines que la Leaders Cup est passée. On s’est entrainé, on n’avait pas forcément le rythme de la compétition. Honnêtement j’ai été surpris de notre première mi-temps; on a été sérieux. On a eu de l’adresse. On est une équipe qui peut être adroite du moment que l’on joue en rythme. Je pense qu’on aurait pu tuer le match un peu plus tôt, si on avait pu être l’équipe que l’on voulait être défensivement.

On a des joueurs d’expérience dans l’équipe, qui encadre bien les jeunes joueurs. Certains jouaient leur premier match de Pro B. Ca peut être un peu bizarre de jouer sans public… Nos cadres sont au courant de ce qu’il faut fort dans ces moments-là. Je retiendrais que collectivement tout le monde a été impliqué. C’est la chose la plus positive sur un premier match.

L’invincibilité à la maison ? On en a parlé avec les joueurs qui étaient là l’année dernière. Même les nouveaux nous ont dit qu’ils ne voulaient pas faire partie du groupe qui allait casser cette série. Ils sont de suite rentre dedans. Rester invaincu à la maison c’est quelque chose qui nous anime. Si ça peut rentrer dans la tête des équipes adverses ça serait bien.

Sans public on ne joue pas forcément différemment mais c’est une sensation vraiment étrange. On entend tout ce que les joueurs se disent, on entend ce que les arbitres racontent. Même les repères ne sont pas pareils. Il n’y a pas ce petit boost d’adrénaline qui pousse tout le monde, la salle qui s’embrase. Je pense qu’au moment où Ovi met son gros tir je pense que le match est fini car les joueurs auraient baissé la tête. Il faut être encore plus focus pendant le match. Il va falloir s’habituer, j’espère pas trop longtemps.

Quand je pense que début aout on se disait on va avoir quelques matchs amicaux, quelques matchs de Leaders Cup mais se retrouver seulement le 12 décembre pour notre premier match de championnat… je n’aurais jamais pensé ça. Pour 2021 j’espère que ça ira mieux, quitte à jouer trois matchs par semaine ».

Crédit photo : Ann-Dee Lamour

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