ALL STAR GAME

Preview Groupe D Euroleague : Le Pana et les autres ?

Le Panathinaikos fera figure de grand favori d’un groupe Euroleague où il croisera tout de même le fer avec le Maccabi ou encore Laboral Kutxa.

Panathinaikos

dimitris-diamantidis-panathinaikos-athensRésultat 2012-13 : Quarts de finale

Salle : OAKA (19 250 places selon la police, 25 000 dont la moitié autour de la Gate 13 selon les organisateurs)

Effectif : Dimitris Diamantidis, Roko-Leni Ukic / Steffan Markovic, Ramel Curry, Nikos Pappas, Michael Bramos, Vladimir Jankovic, Jonas Maciulis, Ping (pong) Shang, Antonis Fotsis, James Gist, Loukas Mavrokefalidis, Stéphane Lasme, Mike Batiste, Gaios Skordilis

Entraîneur : Argiris Pedoulakis

Mars attack ! Les petits hommes verts sont de retour et ont les yeux rivés sur le Final Four milanais. Savant mélange de jeunesse et d’expérience, le Pana pas franchement new look a de nouveau les moyens de ses ambitions. Obligé de se démultiplier 30 minutes durant la saison passée, Dimitris Diamantidis va enfin pouvoir souffler et lâcher les basques des arbitres, avant de revenir doucher les espoirs adverses dans le money time. En plus d’un Roko Ukic requinqué par un EuroBasket réussi, coach Pedoulakis peut désormais compter sur la petite bombinette Nikos Pappas et le scoreur Ramel Curry, dont l’arrivée en fin de saison passée avait déjà changé la donne. A l’aile, les adversaires devront se coltiner le taureau Jonas Maciulis et l’athlétique Michael Bramos, deux joueurs capables d’actions de classe et jamais avares au moment d’aller au mastic. A son meilleur niveau depuis son arrivée sur les bords de la mer Egée, le versatile James Gist tentera de confirmer en apportant encore sa densité physique et sa petite patte extérieure, en alternance le Batman. De retour dans sa batcave après un exil de deux ans, Antonis Fotsis viendra ainsi rajouter un peu plus de vécu et de classe à un secteur intérieur qui a également vu la bête Mike Batiste revenir. En plus de Loukas « Black Head » Mavrokefalidis, kidnappé à l’aéroport d’Athènes alors qu’il allait s’engager pour l’Olympiacoas, et le pot de colle Stéphane Lasme, le Pana s’offre donc une rotation quatre étoiles au poste de pivot, après avoir dû supporter les états d’âme du Big Sofo pendant un an. Résolument porté sur la défense, extrêmement dur au mal, bien emmitouflé dans son costume d’outsider, le Panathinaikos a rajouté un turbo à son diesel et promet beaucoup une fois ses traditionnels trois premiers mois de « pré-saison » passés.

Maccabi Tel Aviv

Maccabi - Devin SmithRésultat 2012-13 : Quarts de finale

Salle : Nokia Arena (11 700 places)

Effectif : Yogev Ohayon, Yuval Naimy, Tyrise Rice, Ricky Hickman, Sylven Landesberg, Joe Ingles, Devin Smith, Guy Pnini, Alex Tyus, Jake Cohen, David Blu (?), Shawn James, Sofoklis Schortsanitis

Entraîneur : David Blatt

On adore le personnage et le coach David Blatt, mais ses choix de recrutement commencent sévèrement à nous agacer. Empiler les joueurs de grands talents, c’est bien. En recruter à tous les postes, c’est encore mieux. Deux joueurs moyens (Tyus, Cohen), le dirty Pnini et peut-être même l’ancien retraité David Blu pour occuper le poste d’ailier-fort, le genre de blague de mauvais goût que même Pini Gershon n’aurait pas osé faire. Testé avec plus ou moins de réussite au poste 4 l’an passé, Devin « The Brain » Smith sera donc encore mis à rude épreuve face aux malabars de l’Euroleague par séquences. Fidèle à sa philosophie, le cafard a ajouté un nouveau combo tonique, passeur, shooteur mais pas génial (Tyrise Rice), un ailier couteau suisse lui rappelant son trop éphémère flirt avec Chuck Eidson et un pivot patapouf avec qui il essaiera de se rabibocher. Socle du Macca l’an passé, le spectaculaire Shawn James devra se démultiplier pour colmater les brèches dans la raquette, en alternance avec la diva Big Sofo et le trop inexpérimenté Jake Cohen. Sur les lignes arrières, Ricky Hickman aura carte blanche au scoring, tandis que le fantasque Yogev Ohayon illuminera comme à son habitude la Nokia Arena sur une action individuelle, faisant ainsi oublier ses quatre ballons perdus et dix oublis défensifs précédents. Le Club Nation a les fans, de nombreux joueurs de talent, un tacticien de génie mais il lui manque trop de petites choses pour retrouver son lustre d’antan. A part ça, le petit Sylven Landesberg, couvé par David Blatt depuis un an, est à suivre de près. Très près.

Tags : , , , , ,
Comments
Apôtre du Chachisme. I Feel Devotion. #TeamBodiroga Email | Compte Twitter

Commentaires

Comments are closed.