Raphael Desroses : « Notre polyvalence nous facilite la vie »

Pour Raphael Desroses, la polyvalence des joueurs est davantage un atout qu’un handicap.

Sur les conditions de la victoire

« Ça permet de voir le caractère de cette équipe. Si on avait perdu ce match ça aurait été un crève-cœur car lorsque l’on est à plus de dix points d’avance et que l’équipe en face remonte… Là au contraire quand on les gagne ça compte double parce que ça montre que dans n’importe quelles circonstances on peut remporter un match parfois difficile ».

 

Sur le mental de l’équipe

« C’est important de le montrer sur tout à l’extérieur car on voit que les mecs avec l’appui de leur public ils peuvent mettre des tirs de fou. C’est important de voir aussi que l’on s’est bien repris sur notre défense. Ils n’ont mis que 68 points et ça prouve que l’on a fait une bonne prestation défensive face à une équipe qui aime beaucoup jouer en première intention ».

 

Sur le manque de constance de l’équipe

« On n’y fait pas attention. On verra si ça reste sur la durée mais là ça n’est qu’un match. On ne peut pas encore juger et parler d’habitude. Ce soir (hier) c’était vrai mais on verra si ça se vérifie chez nous dans notre chaudron à Beaublanc ».

 

Sur le match de Fréjus Zerbo

« C’est dur de sortir un nom comme ça mais ce soir (hier) je pense que l’on peut féliciter Fréjus. C’est un des matchs les plus solides qu’il ait fait depuis que je joue avec lui. Ça ne se verra peut-être pas dans les stats mais sur la défense des pick-and-roll… On a vu au début du match que Jo (Passave-Ducteil) se régalait mais avec le quart d’heure de Fréjus il s’est vite calmé (sourires). Mais il a été présent aussi au niveau de l’attaque ; c’est important parce que ça va lui apporter de la confiance. Avec son physique il apporte énormément dan le registre que le coach veut nous voir développer ».

 

Sur la question des intérieurs

« Cette polyvalence ça nous facilite la vie. Je sais que lorsque je joue avec Jean-Michel ça nous permet de changer sur les écrans. Et avec Nobel parfois on se retrouve à trois sur le terrain et c’est encore plus facile. On voit que l’on n’est pas embêté parce qu’il est vrai que dans cette Pro A il y’a beaucoup de quatre de petite taille, très mobile… C’est un atout de pouvoir changer les ailiers ».

Tags : ,
Comments

Commentaires

Comments are closed.