Le Real Madrid s’est fait peur !

Emmené par Ioannis Bourousis, le Real Madrid a fait le break face à l’Olympiacos avant de s’envoler vers le Pirée.

Ioannis BourousisTrop facile, le Real Madrid. Dominateurs mais jamais vraiment à l’abri malgré son avantage de dix unités souvent affiché à la marque, les Madrilènes se sont fait une belle frayeur dans le money time en laissant l’Olympiacos revenir à deux petites possessions.

Le beau jeu parti en fumé, sans rythme ni solution face à une équipe très bien ne place, la Casa Blanca a donc assuré l’essentiel en réalisant le break mais aussi laissé des espoirs aux Reds avant d’aller se frotter aux fous du SEF (82 – 77).

Avec un Matt Lojeski impeccable dans la dernière ligne droite (13 pts, 4 rbds, 4 pds), l’Olympiacos n’est pas passé loin d’imiter le hold up effectué par le Maccabi Tel Aviv hier à Milan, après avoir fait le dos rond pendant 35 bonnes minutes. Dominé à l’intérieur, sans solution face à la furia ibère à trois points dans le deuxième quart, le double champion d’Europe en titre s’est longtemps échiné à limiter les dégâts afin de préserver son maigre espoir de victoire.

Un petit espoir que les Reds n’ont pas su saisir, la faute, entre autres, à un début de deuxième période quelque peu loupé contre un adversaire moins reluisant que précédemment. Une vilaine série de 0/9 à trois points, des lancers gâchés par-ci par là, les Hellènes n’ont pas besoin d’avoir la science mathématicienne de leurs glorieux anciens pour en déduire que la défaite du soir s’avère aussi encourageante que simplement rageante.

Seul blancos au niveau de jeu homogène tout le fil de la rencontre, Ioannis Bourousis a lui été le grand bonhomme de la soirée pour les locaux (19 pts, 10 rbds). Très précieux dans les moments sans, rugueux dans son mano a mano avec Bryant Dunston (12 & 9), le Grec s’est fait un malin plaisir à venir répondre du tac au tac aux looks de Georgios Printezis (10 pts) ou aux triples de Brent Petway (12 pts).

Incontrolable en première période en dépit des gros efforts de Vassilis Spanoulis (18 pts, 5 rbds, 4 bps), le Real Madrid de cette peste de Rudy Fernandez (15 pts, 16 d’éval) a sans nul doute pris un avantage important en vue du Final Four sans pour autant transcender les foules.

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