Sergii Gladyr : « J’avais faim de matchs »

De retour à la compétition comme son coéquipier Kevin Lisch, Sergii Gladyr avait faim; et c’est cela s’est vu malheureusement pour Cantu….

Sergii GladyrHier mardi c’était noël en Ukraine. Mais aussi à la Halle Carpentier avec Sergii Gladyr dans le rôle du père noël. Après sept semaines à ronger son frein, l’international avait « faim de matchs« . En 32 minutes, soit bien plus que ce qui était initialement prévu, il a apporté 30 points (avec un 7/11 au tir primé) et capté 5 rebonds. Mais au-delà de son simple apport statistique, c’est son leadership qui a marqué et sa présence « rassurante » en attaque comme l’a expliqué son coéquipier Johan Passave-Ducteil. Cependant Sergii Gladyr a préféré mettre en avant le collectif et le rôle de son entraîneur Pascal Donnadieu que sa performance individuelle.

« Le basket c’est de la confiance. Le coach me l’a donné, il m’a mis dans le cinq de départ. Et ça m’a aidé au départ. On s’était préparé dur pour ça. On avait des choses à prouver et on a travaillé dur pour aussi être bien pour la suite ».

A commencer par la condition physique…

« Pendant le match je me suis senti bien pendant la première moitié. Après dans la première prolongation c’était un peu plus dur, j’étais un peu fatigué mais maintenant il faut préparer Gravelines ».

Pour Nanterre la réception de Gravelines a d’autant plus d’importance que le Champion de France en titre n’a pas encore validé sa participation à la Leaders Cup. Si une défaite ne la condamnerait pas, une victoire les enverrait chez Mickey. Et si le succès acquis face à Cantu est important pour la confiance, le placide Sergii Gladyr ne veut surtout pas s’emballer quand bien même l’équipe affiche enfin complet.

« Avec tous les retours on aura plus de rotations mais on verra. Contre Cantu c’était juste un match et on doit continuer à travailler pour avancer ».

 

Crédit photo : Claire Macel

 

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Comments

Commentaires (3)

  1. GW

    Super Sergii !

    Scoreur, passeur, défenseur, chauffeur de salle, il était partout !

    On ne peut pas s’empecher de penser à ce qu’il aurait pu apporter dans les matchs contre Barcelone et Kiev…

  2. marcus92

    Barbara, la Leaders Cup, c'est "chez Mickey", pas "à Bercy" !