Tony Parker : « Je serai allé au bout de mon rêve »

Dans une interview accordée aujourd’hui à L’Equipe, TP revient sur son parcours en bleu.

Ce soir face à l’Espagne, Tony Parker étrennera donc sa 100ème cape en équipe de France. Un chiffre qui marque et qui tombe comme un symbole face à l’équipe favorite pour remporter l’Euro cet été.

D’autant que le parcours de TP avec la sélection tricolore a souvent été fait d’énormes espoirs et de grandes désillusions. De la débandade de 2003 en passant par le craquage face à la Grèce en 2005, le naufrage de 2007 ou encore à la petite polémique de 2009 après la victoire étrange contre la Grèce qui condamnait l’EdF à croiser… l’Espagne justement, chaque été s’est souvent soldé par des regrets énormes. Et pourtant, Parker est toujours revenu à la charge.

Depuis sa première sélection, TP n’a loupé que deux rendez-vous (2004 et 2010) et a même fait l’effort de revenir pour les phases de qualification quand l’équipe de France était au plus mal. Il ne regrette rien.

« Si un jour on arrive à gagner quelque chose avec l’équipe de France, à faire les JO, j’aurai oublié toutes ces années, tout ce qui s’est passé avant et j’apprécierai peut-être encore plus que mes titres NBA », a-t-il ainsi confié à David Loriot.

« Ça rendrait l’histoire encore plus belle et mon investissement et encore plus gratifiant. Et si on ne gagne pas, je ne regretterai pas. J’aurai essayé et je serai allé jusqu’au bout de mon rêve. »

Parker continue d’ailleurs de rêver et surtout de croire aux chances de l’équipe de France.

« La grosse déception, c’est 2003, où, franchement, on aurait dû avoir le bronze. Maintenant, avec ma génération et la génération Batum, on a encore trois opportunités pour gagner quelque chose : cette année, 2013 et 2015. Et comme depuis 2001 il y a toujours des champions d’Europe différents, notre tour va peut-être venir. »

C’est tout ce qu’on souhaite aussi !

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Comments
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Commentaires (9)

  1. AND11

    Je pense qu'il y est pour beaucoup dans les échecs de l'EDF.. Sportivement déjà, ou il s'est souvent troué dans des moments cruciaux. Mais aussi au niveau de son impact psychologique sur l'équipe. Et aussi à cause du clash avec la génération Sydney…

  2. el tractor 64

    En 2003 c' est de sa faute : il a voulu jouer au boss et il a perdu.

    En 2005 si Bergeaud ne le sort pas du 5 majeur et n' y met pas le roi Rigaudeau y a pas de médaille.

    On ne peut pas négliger son investissement dans l' équipe, mais si à l' euro il joue comme face au Canada à Toulouse l' équipe de France va encore se gaufrer.

    Personnellement je suis de ton avis AND11 un meneur scoreur c' est problèmatique et c' est pour cette raison que j' ai du mal à apprécier Tony Parker en Equipe de France.

    On verra ce soir face aux meneurs espagnols qui, par tradition, sont des casse-c…..es !!!!

  3. AND11

    Non mais c'est pas de sa responsabilité au petit Parker hein.. On a jamais eu UN sélectionneur avec une paire de couilles pour mettre Parker en 2 comme fait l'Espagne avec Navarro. Jamais. Même pas en test , non non, JAMAIS.

    On en a vu passer des sélectionneurs, et ils lui ont tous mangé dans la main.

  4. OscarAbine

    (juste en vitesse, de vacances)

    La grosse différence, c'est que Navarro a jamais été un meneur…