Tony Parker : « L’EDF et les JO ? C’est digéré »

On était en Suisse pour voir Tony Parker disputer un match à 3500 mètres d’altitude. « TP » a évoqué la fin de son aventure chez les Bleus et l’ASVEL.

Tony ParkerPrésent dans les Alpes Suisses cette semaine dans le cadre de son partenariat avec Tissot, Tony Parker a participé à une rencontre peu banale sur les hauteurs du Jungfraujoch, à près de 3 500 mètres d’altitude. Histoire de baptiser le terrain face à une sélection composée de joueurs de l’équipe nationale suisse et de basketteurs du championnat helvète, « TP » avait ramené quelques « employés » de l’ASVEL : Bandja Sy, Walter Hodge et Nicolas Lang, en plus de son frère TJ.

A -1°C, les joueurs ont évidemment évité les contacts trop rugueux et les décollages vers le cercle, mais l’intention et la bonne humeur étaient quand même au rendez-vous. On a pu recueillir sur place les impressions du quadruple champion NBA et désormais ex-meneur de l’équipe de France.

Le contexte de ce match était un peu épique quand même…
Chaque année Tissot me fait faire des trucs un peu dingues mais là, jouer au basket à une telle altitude… (rires) C’était assez incroyable, ça ne s’est jamais fait du coup on est un peu dans l’histoire. Personne n’avait jamais joué aussi haut. C’est clair qu’il faisait bien froid, mais une fois sur le terrain on essaye d’oublier le fait que l’air est plus rare aussi. Je suis très content d’avoir fait ça. Mettre des paniers avec la neige tout autour, c’est quand même marrant.

Nicolas Lang attaque le cercle... par -1°C.

Nicolas Lang attaque le cercle… par -1°C.

L’équipe de France et les JO sont derrière toi ?
Oui, c’est digéré. Ça fait quand même 16 ans que je joue en équipe de France et j’avais annoncé ma retraite il y a quelque temps déjà. Le fait d’être père une deuxième fois, ça aide à relativiser les choses aussi.

Même si la fin approche, la suite s’annonce plutôt bien avec l’ASVEL. On peut t’imaginer y jouer un jour ?
Honnêtement, je ne sais pas du tout. En tout cas, je suis déjà bien avancé pour mon après-carrière et ça se passe très bien depuis que j’ai racheté le club. On a gagné le titre la saison dernière, l’académie avance bien, le projet de nouvelle salle est en bonne marche aussi… On ne vit qu’une fois et j’ai la chance de faire un métier qui me passionne donc je profite de tout.

Tags :
Comments

Commentaires

Comments are closed.