Top 16 : Le Panathinaikos et l’Olympiacos qualifiés, Fenerbahçe prend la porte

Tous les résultats de la soirée de Top 16 Euroleague du jeudi.

dimitris-diamantidis-panathinaikos-athensLe Panathinaikos connaitra les quarts de finale. Zeljko Obradovic reste lui à quai. Ce qui était encore impensable voilà deux ans et à ce jour une réalité.

Vainqueur d’Unicaja Malaga, le Panathinaikos met ainsi fin aux infimes espoirs des Andalous et sort grandi d’un Top 16 souvent chaotique. Drivée par un Dimitris Diamantidis (13 pts, 4 rbds, 6 pds, 31 d’éval) au four et au moulin, la Green Team l’a emporté dans le combat face à une équipe longtemps archi dominatrice aux rebonds (30 à 40). Encore talonné à la pause, la faute à l’adresse retrouvée de Ryan Toolson (6 pts) et ses partenaires, la formation athénienne a mis de l’huile dans ses rouages offensifs et pris quelques 17 unités d’avance en fin de troisième quart, à la suite de tirs longue portée signés Antonio Fotsis et Loukas Mavrokefalidis.

 

Sur courant alternatif en défense et en très grande difficulté en attaque en dépit des gros efforts des beaux gosses Vladimir Stimac (12 pts, 5 rbds) et Fran Vazquez (8 & 4) sous le cercle, Malaga échoue son opération commando et laisse l’Olympiacos se qualifier sans même avoir à jouer demain à Istanbul.

Mais sa qualification, le Pana et l’Oly la doivent également à la grosse déroute du Fenerbahçe Ulker en Espagne. Comme d’habitude inexistant en défense, le club stambouliote s’est fait prendre de court par la verve de Thomas Heurtel (14 pts, 10 pds, 24 d’éval). Nemanja Bjelica inexistant pour son retour dans le Pays basque (5 pts, 3 pds), le Fener s’en est remis à Bo McCalebb (19 pts) et Bojan Bogdanovic (14 pts) pour sauver les meubles. Et c’est à peu près tout. Après un début de Top 16 catastrophique, la formation de Zeljko Obradovic avait réussi à redresser la barre sans pour autant convaincre. L’élimination prévue a donc bien eu lieu. Qu’on se le dise, la fin de saison promet d’être longue et tumultueuse sur les bords de la Marmara.

Avec quatre victoires au compteur et un Tibor Pleiss toujours fidèle au poste (15 pts, 10 rbds), Saski Baskonia est lui assuré de ne pas terminer dernier de sa poule. C’est déjà ça… N’est-ce pas, Sergio Gominolo ?

BkUqX38CAAAYoOe.jpg-largeEn Bavière, sous les yeux de Bastian Schweinsteiger (à vos souhaits), Franck Ribéry et de sa douce Wahiba, le Maccabi Tel Aviv est ENFIN allé sécuriser sa troisième place. Non sans mal, dans un match de très bonne facture, les joueurs de David Blatt ont pris le meilleur sur des Bavarois trop naïfs dans les tous derniers instants.

Avec une ligne Joe Ingles – Guy Pnini – Alex Tyus de choc, le Club Nation a joué des coudes et mis fin à sa série de quatre défaites consécutives toutes compétitions confondues. Pas du plus bel effet pour une squad encore rayonnante début mars. Mais qu’importe, très bien emmenés par la puce Tyrese Rice (18 pts, 5 pds), chipée au Bayern l’été dernier, les jaune et bleu savent aujourd’hui à quoi s’en tenir avec ce mano a mano annoncé face à l’Emporio Armani Milano en quarts.

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Pour le Bayern en revanche, les temps sont durs. Déjà condamné à l’exploit avec la rencontre, les Allemands ne sont aujourd’hui plus maître de leur destin et seul un miracle pourrait les sauver. Reste que, avec Malcolm Delaney (17 pts, 10 pds, 35 d’éval) et Bryce Taylor (22 pts), le club de Svetislav Pesic a fait honneur à son nouveau standing. Le meilleur est définitivement à venir dans la capitale bavaroise.

Les résultats

Laboral Kutxa  95 – 73  Fenerbahçe Ulker

Panathinaikos  69 – 60  Unicaja Malaga

FC Bayern Munich  92 – 94  Maccabi Tel Aviv

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