Victoire à la orléanaise pour Nanterre

Alors que l’OLB avait le match en mains, la JSF a su renverser la vapeur avec un Riley royal (64-61).

Face à une équipe collectivement impressionnante, la JSF a tout de suite mis de l’engagement dans son placement défensif. Rapidement fautif, Covile doit laisser sa place à Brun. En attaque, la JSF fait preuve de beaucoup de fluidité avec un Will Daniels hyper actif. Les Nanterriens profitent également d’un manque de concentration des Orléanais qui perdent énormément de ballons en ce début de match. Il faudra attendre un tir primé de Maleye N’Doye pour stopper un peu l’hémorragie. Mais la redoutable adresse des Franciliens leur permet de conserver l’avantage. Seul défaut : avec une adresse en légère baisse, les hommes de Donnadieu laissent des opportunités aux Orléanais au niveau défensif. Et mené par l’Amiral Sy au scoring ( ), l’OLB revient à hauteur. C’était sans compter la puissance d’un Will « Will » Daniels puissant au dunk.  Et si les Orléanais se créent des occasions, la difficulté à conserver le ballon et un manque de niaque au rebond ne leur permettent pas de prendre les commandes (14-16).

 

Opposé à Monds, Covile perd son premier duel à la reprise et laisse donc son vis-à-vis scorer dans la peinture. Mais le pivot se reprend très vite en marquant sur l’attaque suivante. En manque de réussite (35% au Q1), Orléans est aussi perdant au niveau des rotations avec la sortie sur blessure de Mael Lebrun légèrement boitillant. Cependant, suite à un panier de Sy, l’OLB va amorcer un retour et profiter d’une défense moins agressive, notamment sous le cercle, des Nanterriens. Daniels fait le taf en attaque mais si rien ne suit de l’autre côté du terrain, ses efforts seront vain. Car l’intensité est clairement passée dans le camps orléanais à l’image d’un Joseph auteur d’un dunk hyper-puissant et très mobil en défense. Malgré un léger sursaut en fin de période, les Nanterriens accusaient un petit retard à l’heure de rentrer aux vestiaires (30-23).

Au retour, la JSF affiche de meilleures intentions mais très rapidement les Orléanais ont su réagir. Grâce à un collectif fort et la percussion de l’arrière Cedrick Banks, l’équipe continue d’imposer son rythme de jeu.  Et lorsque Xavier Corosine s’enflamme à trois points, il y’a un Georgi Joseph pour claqué un panier derrière ou un Brian Greene pour shooter longue distance. Le capitaine de la JSF se demène mais à l’instar de la bonne période de Daniels en première mi-temps, il manque de soutien dans l’animation offensive. En convertissant ses deux lancers-francs, Mam Diarra relance la machine. Mais la difficulté à approcher le cercle combinée à un manque de réussite ne permettent pas à la JSF de se voir récompensée de ses efforts, l’OLB conservant logiquement la tête avant le money-time (49-41).

Commencer les dix dernières minutes par un tir primé de Brun, voilà un scénario idéal pour la JSF. Son association avec Daniels, autre intérieur à vocation offensive, semble bien fonctionner. En l’espace d’1min30, la JSF marque ainsi la bagatelle de 8 pts. En pleine dynamique positive, les Nanterriens retrouvent des couleurs comme Mykal Riley qui ouvrent enfin son compteur avec un and-one à la 32e. En défense également, les Verts se montrent impérial avec un très bon nettoyage du cercle par le duo Daniels-Brun. Mais l’OLB n’a pas dit son dernier mot et rentabilise ses contre-attaques. Seulement la machine Mykal Riley une fois lancée, il devient difficile de la stopper.  Plus tendu, l’OLB multiplie les tirs ratés. Mais rien n’est joué dans un match où les coups de bascule sont légions. 54 secondes à jouer, 4 pts d’avance pour la JSF… Avec des fautes à donner, la JSF peut se permettre des contacts au risque de se voir sanctionner aux lancers-francs en cas de faute sur le tir. Sangaré, alors qu’il avait le shoot de l’égalisation, se rate et laisse la JSF ivre de bonheur avec la victoire à la clef (64-61).

Tags : , ,
Comments

Commentaires (1)

  1. flousta

    Nanterre a une chance d'aller en playoffs ?